Connectez-vous S'inscrire
News & Infos Utiles...
Gabonlibre.com
Gabonlibre.com
Accueil
Envoyer à un ami
Version imprimable
Augmenter la taille du texte
Diminuer la taille du texte
Partager
Notez

Gabon : La grogne au sein des grandes écoles et universités face à l’augmentation des droits universitaires ...

l'info réelle 7J/7 - Junior Ebong Tchissambo le Jeudi 28 Septembre 2017 à 13:39 | Lu 833 fois

A l’endroit du ministre, je dirai que les mesures qui ont eu à prendre ne sont pas bonnes. Nous savons que c’est l’arbre qui cache la forêt car derrière ces dites mesures, ce sont plusieurs autres mesures qui risqueraient de tomber. Déjà nous savons que au niveau du cycle master il n’ y aura pus des bourses professionnelles dans le cycle la bourse va être révisée, elle ne sera plus à 83.000 F Cfa et dans ses conditions, on demande encore à un nouveau étudiant qui revient de province, qui n’a pas de parent en capital, qui n’a pas de chambre en cité U, d’augmenter ses frais ?
En sus, nous disons simplement au gouvernement qu’il ne revient pas à un étudiant ou encore à un élève de payer un salarier, c’est vraiment inadmissible. Tenez, depuis hier, nous apprenons que les frais d’inscriptions ont augmenté dans les lycées et collèges et c’est également inadmissible et le condamnons avec la dernière rigueur et nous disons non, non et non. Pas d’augmentation à tous les échelons : pré-primaire, primaires, lycées et collèges, universités et grandes écoles.



Le préseident par intérim de la mutuelle dite légitime " Etudiant Conscient" de l'UOB et membre actif de l'UMEG a accepté que l'on lui tende notre micro.

L’Union des Mouvement Estudiantins du Gabon (UMEG), a engagé une défiance contre des autorités du ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique, suite à l’arrêté N°0010/MESRFC datant du 09 Juin 2017 fixant le montant des frais d’inscription et d’écolage dans l’enseignement supérieur. Pour cause, les leaders de cette organisation, après s’être référé à leur base, estiment que l’arrêté ministériel qu’ils contestent, est en violation d’une disposition constitutionnel et ne leur favorise pas, tant leurs conditions d’enfants de prolétaires qu’ils sont, ne leurs permettent de s’acquitter d’aussi gros montants allant du simple du quadruple pour le premier cycle notamment.

Dans le soucis d’éclairer l’opinion et de lever toute ambiguïté sur l’actualité des écoliers et universitaires de notre pays, nous avons tendu notre micro à M/ Ephrem Okouboungou, président intérimaire de la mutuelle de l’UOB dite légale et légitime « Étudiant Conscient » afin qu’il nous donne sa part de vérité sur les enjeux de leur lutte légitime pour une abrogation de ledit arrêt querellé et qui a accepté volontiers de répondre à nos questions à travers un interview, dont nous vous livrons la substance dans les lignes ci-après :

Mvett Infos Gabon (MIG) : Bonjour M , pouvez s’il vous plait, vous présentez et nous dire le rôle que vous jouez dans la résolution du conflit qui oppose le ministère de l’enseignement supérieur e à l’UMEG en rapport avec l’augmentation des frais d’inscription et d’écolage suite à un arrêté ministériel ?

E.O. : Je suis Ephrem Okouboungou, étudiant à l’université Omar Bongo régulièrement inscrit au département de droit en licence3. Déjà il faut souligner que je suis membre du mouvement « Étudiant Conscient » et au sein de l’université nous savons que c’est ce mouvement qui est amabilité au encore qui a la capacité à régler les conflits entre les étudiants et l’admiration. Lorsqu’il y a eu l’arrêté querellé actuellement, j’ai été contacté par mes paires de l’UMEG, nous avons engagé une procédure qui consistait à remettre en cause sur le plan légal ledit arrêté.

Ensuite, Nous avons adressé un courrier au ministre de tutelle, puis nous avons adressé un second courrier à son supérieur hiérarchique en l’occurrence, le premier ministre, dans l’optique d’annuler purement et simplement cet arrêté. Ayant épuisé toutes voies les recours à ce niveau et n’ayant reçu aucune réponse, nous avons jugé utile de saisir la cour constitutionnelle et depuis lors, nous attendons la délibération de cette institution, c’est pourquoi actuellement les inscriptions sont suspendues jusqu’à la délibération tant attendue.

MIG : La mesure d’augmentation ayant été suspendue par la cour, certaines indiscrétions fustigent votre procédure arguant qu’elle viciée et que vous aurez du saisir, en premier ressort, le tribunal administratif/ Que répondez-vous ?

E.O.:Bon, normalement en la matière, c’est tribunal administratif qui aurait dû être saisi, or nous savons que nous sommes pris par les délais. Pour saisir le tribunal administratif, il aurait fallu qu’on termine avec le recours au niveau des autorités de tutelle. La cour est compétente lorsqu’un droit fondamental est violé ou bafoué et le nôtre droits l’est, et la cour a le devoir de se prononcer sur le contrôle de constitutionnalité puisque une disposition de la constitution énonce que : « l’enseignement doit tendre vers la gratuité » mais nous constatons, pour le regretter, que l’enseignement tend vers la privatisation sinon encore vers une augmentation plus énorme, plus flagrante de la formation donc à ce titre, la cour est largement compétente.

MIG : Il existe au sein du campus UOB, plusieurs tendances, pour ne pas dire, une guerre de leadership entre la mutuelle « étudiant conscient » à laquelle la majorité des apprenants se réclament et celle de la frange dirigée par M/ Makaya Ange Gael qui, selon ces mêmes apprenants, serait un président de mutuelle illégitime et que ses actions ne comptent guère. Que répondez-vous ?

EO : Déjà il faut dire la base qu’en 2014 il y a eu une élection de la mutuelle organisée par Commission Électorale Nationale et Permanente (CENAP), élection au cours de laquelle, les étudiants étaient amenés à élire eux-mêmes leurs représentants/ Il y avait effectivement le groupe de M. Makaya qui avait concouru/ Au sortir de cette élection, le groupe « Étudiants Conscients » avaient largement battu leurs challengers, pour ne pas dire écraser. Ensuite, peu de temps après, nous n’avons fait que un mois et une semaine de règne, alors que les textes prévoient un mandat de deux ans pour le simple fait que nos prérogatives étaient orientées non pas pour défendre les intérêts des ministres de tutelle ou encore du rectorat, mais plutôt ceux nos frères étudiants étant soumis à leur volonté.

A la stupéfaction générale, le recteur a, unilatéralement un jour de dimanche, décidé de prendre un arrêté fixant la dissolution de la mutuelle élue et demandant aux résidents de la cité Universitaire de vider les lieux. Puis, nous avons vu, après cette petite mascarade, une convocation du collège électoral, c’est même un abus de langage, ils ont nommé une nouvelle mutuelle en violation toujours des textes qui régissent l’organisation des scrutins en milieu universitaire, puisque ces derniers prévoient le suffrage universel direct eux, au contraire, ont décidé de contourner le système électoral en instaurant le suffrage universel indirect donc par le vote des grands électeurs dans le but de désigner quelqu’un qu’ils pouvaient manipuler à leur guise.

Aujourd’hui, cette mutuelle, par abus de langage, présidé par M.Makaya ou la mutuelle de Makaya est taxée d’illégitime. Pourquoi ? Parce que déjà les étudiants ne se reconnaissent pas en lui car ce ne sont pas eux qui l’ont élu, mieux encore, avec le problème actuel relatif aux augmentations des frais d’écolage et d’inscriptions auxquelles nous sommes confrontés, M/ Makaya ne les défends pas donc, du coup, elle est obsolète sachant aussi que ses délais sur la base légal sont largement révolus en somme cette mutuelle est illégitime et elle également illégale or les textes disent que en cas de période de transition, c’est l’assemblée générale qui devrait gérer les affaires courantes mais aujourd’hui c’est toujours l’individu Makaya et sa bande d’amis qui assurent l’intérim ce qui n’est pas du tout normal au sein de notre « temple du savoir ».

MIG : Lors d’un récente invite dans une chaine publique Gabon 24, M/ Ange Gael Makaya Makaya, le supposé président de la mutuelle de l’UOB, a lancé en appel à la convergence des différents forces en présence pour régler ensemble dans un esprit de cohésion tous les problèmes qui minent l’univers universitaire mais il est favorable à l’application de l’arrêt. Paradoxe ? Qu’en pensez-vous ?

E.O : Déjà il faut souligner que d’après ce qu’il, ce certain Makaya, se dit être à l’origine de l’élaboration des contours de l’arrêté querellé prise aux cours des travaux d’un certain atelier or aujourd’hui nous savons que c’est la base qui décide et que si l’on pense servir ses intérêts, ça voudrait dire que Makaya doit se plier à cette exigence, or aujourd’hui à l’instar de l’étudiant du « temple du savoir », les étudiants en général ne sont pas d’accord avec cette mesure et disent Non puisqu’ils n’ont pas été consultés.

Quand Makaya se targue légitime et d’être favorable à ces augmentations, il y a donc aussi des questions légitimes que l’on est tenté de lui poser : qu’est-ce qui pourrait justifier ces augmentations quand bien même à l’époque nous payions 9000 F Cfa et nous avions la cité U, le resto U, nous payions le ticket à 150 F Cfa, nous avions en semblant d’accès à internet via le WIFI gratuit et nous avions quand même des voiries. Aujourd’hui tous ces acquis que nous avons eu certainement au prix de la contestation, nous ne les avons plus, nous les avons tous perdu au contraire, le « temple du savoir » régresse et est plongée dans le chaos.

Ils sont prétendument en train de mettre en exergue une supposée autonomie financière sur la base des nouveaux tarifs de 50000 et 75000 F Cfa alors que si nous voulons effectivement être autonomes, cette autonomie ne doit pas seulement se baser sur le plan financier mais aussi, également, sur le plan administratif. Dans cet élan, les chefs de départements et les doyens ne devraient plus être nommés mais élus par leurs paires. Aujourd’hui les arguments qu’ils avancent, quand je dis « il », il s’agit de Makaya avec son ministre de tutelle qui est pratiquement son « père » et le recteur qui, lui, est son « père spirituel », je dirais que elles ne sont pas recevables sur le plan légal, sociologique, économique bref sur tous les plans.

MIG : Comment comptez-vous réagir si l’arrêté querellé en suspension prospère ? Et que les autorités de tutelle ne réfléchissent aucunement à vos contestations ?

E.O. : Vous savez monsieur, aujourd’hui le débat il est au niveau de la cour constitutionnelle, et à ce niveau, pour ne pas faire dans amalgame mais pour dire les choses telles que doivent être dites, serait une utopie que de penser, pour l’étudiant gabonais, que la cour constitutionnelle va simplement annuler cet arrêté. Si, elle venait à le faire, elle nous aurait vraiment surpris agréablement mais dans le cas échéant, nous savons pertinemment que vu le travail de cette cour est de servir les intérêts du pouvoir (inique) ou encore de l’accompagner dans ses actions et organisations machiavéliques, aujourd’hui nous savons que l’arrêté ne sera pas annulé par la cour.

Toutefois, si la cour n’abroge pas cet arrêté mais, les conseillers constitutionnels eux-mêmes ont reconnu que lorsqu’un droit fondamental n’est pas respecté, l’insurrection reste une voie par excellence, nous ne baisserons pas les bras. Si l’arrêté n’est pas tombé ou jusqu’à ce qu’elle tombe nous gardons la même position. Il faut souligner que sur le plan social ça ne passe pas, déjà si le recours ne passe pas, là où loi et le d discours ne passent pas la force a fait ses preuves, nous allons lutter pour ça jusqu’à ce que elle tombe.

MIG : Pas d’abrogation de l’arrêté, pas d’inscriptions donc pas de reprise de cours ?

E.O: Pour nous, il ne s’agit pas reprise mais de début de cours car pour ce qui est de la reprise, on suppose que l’année avait déjà débuté donc c’est pour les anciens étudiants vu qu’il y’a en ce moment des cours qui de déroulent mais nous, nous disons c’est « pas d’abrogation de l’arrêté, pas d’inscriptions et pas de début de l’année académique 2017-2018 c’est cela en fait. Si les frais ne reviennent tels qu’ils étaient précédemment, il n’y aura pas d’année académique dans les universités et grandes écoles, quitte à ce que l’on fasse une année blanche si c’est l’une des voies qu’ils ont choisi, de telle sorte que les choses soient remises en place et mise en œuvre afin que l’on puisse reprendre dans les bonnes conditions. Permettez-moi de profiter de votre tribune pour dire que c’est depuis un moment, l’année blanche la voie la plus mis en branle depuis que nous avons entamé nos différentes et multiples négociations au ministère de l’enseignement supérieur à côté de la réfection totale de l’UOB.

Le ministre pour illustrer ces sorties de crise, a pris l’exemple du président du Cameroun voisin, qui avait conditionné la reprise des cours par le paiement de frais majorés, à contrario, celui-ci oublie que comparaison n’est pas raison et que les conditions ne sont pas les mêmes ; faites un tour là-bas, vous verrez. Ce que l’étudiant dit, c’est la mesure en elle-même n’est pas forcement mauvaise mais en toute chose, il faut toujours un préalable. Ils auraient par exemple pu, remettre en œuvre le campus universitaire. En 2014, Ils avaient promis faire des travaux de réhabilitation qui devait, selon eux, durer trois environ. Les voiries, rien, le WIFI, rien en bref, il n’y a rien dans le campus et ils nous demandent de payer des sommes faramineuses sur quelle base ? Nous disons que nous ne pouvons pas accepter cet arrêté. S’il n’est pas abrogé légalement, il sera certainement abrogé socialement.

MIG : Que retenir des négociations avec le ministre de tutelle ?

E.O. : Bon ! Déjà, il faut que le ministre est un homme politique et à ce titre, il joue un double jeu qui peut à la fois être dangereux pour lui comme pour nous du fait qu’il veuille mettre au-devant de la scène les différents recteurs et responsables d’établissements.

Nous sommes allés vers le ministre, comme je l’ai dit plus haut, en lui adressant une demande d’audience. Bizarrement ! Le constat fait état de ce que l’arrêté après avoir été suspendu par la cour constitutionnelle depuis le 8 Septembre ; le ministre a été notifié de cette suspension le 12 Septembre, les inscriptions ont programmé à l’université au 18 Septembre or le ministre n’a jamais communiqué pour annoncer que l’arrêté a été suspendu. Les autorités rectorales étaient certainement informées mais, il a fallu que le 18 Septembre notre mutuelle « Étudiant Conscient » en synergie avec nos paires de l’UMEG, nous lancions un mouvement d’humeur pour qu’au même moment, le ministre appelle le président de cette entité pour lui demander d’arrêter le mouvement arguant que l’arrêté avait été abrogé qu’il voulait rencontrer les leaders des contestataires.

C’est seulement à moment que nous avons été au courant que la mesure de suspension, s’en est suivie, la publication officielle de cette information dans les organes de presse en ligne proches du pouvoir et sur les sites officiels. Voyez donc à travers cet acte, le degré d’implication du ministre de tutelle assez louche. Aujourd4hui bien que la cour se soit prononcée, le ministre demande aux responsables d’établissements de procéder aux inscriptions en foulant la décision de la cour aux pieds, alors que cette dernière a recommandé que les inscriptions ne se fassent tant qu’elle n’a pas rendu son verdict.

Voyez donc comment le ministre s’amuse avec nos intelligences. Il nous a demandé d’avoir recours à nos différentes bases afin de proposer de montants que nous sommes à mesure de payer. L’UMEG et Etudiant Conscient que je représente, lui avons dit qu’il n’était pas question que nous proposions des montants car il faut, comme je l’ai dit plus haut, un préalable en toute chose. Avant d’augmenter un loyer, on avertit d’abord son locataire et les travaux étant faits, on revient vers lui pour donner à ce moment le nouveau montant le loyer.

En sus, la procédure légale n’a pas été respectée puisque ce n’est pas du ressort du ministre de fixer les nouveaux taux en matière de frais d’inscription et d’écolage au sein des universités puisque nous jouissons de la personnalité juridique mais cela relève de la compétence du recteur et du conseil d’administration. Mais, le ministre a pris une décision unilatérale fixant frais d’inscription (50.000 F CFa, cycle Licence, 75.000 F Cfa, cycle Master et 100.000 F Cfa, cycle Doctorat) donc nous disons Non, ça, ça ne passera pas. Puisque la forme du point de vue légal, est viciée, donc l’arrêté socialement et logiquement ça ne doit pas passer.

MIG : Selon certaines indiscrétions, les inscriptions de nouveaux bacheliers auraient commencé au sein de l’UOB. INFO OU INTOX ?

E.O. : ça dépend, inscriptions je dirais non, mais il s’agit des pré-inscriptions. En ce temps, c’est normal que les pré-inscriptions se fassent, normalement elles se font même à la maison, chacun peut le faire même en ligne, mais personne n’a payé, c’est ce que nous nous refusons de faire. Je puis vous rassurer qu’aucun de nouveau bachelier n’a déboursé la somme de 50.000 de son compte AirtelMoney pour une quelconque inscription, c’est de la pure intox.

MIG : Selon certaines indiscrétions, le recteur aurait déclaré que ça fait de cela deux ans au moins qu’il n’a eu aucune subvention de l’état. Qu’en pensez-vous ?

E.O. : Vous savez, selon moi, ce monsieur bien qu’étant recteur ; est un homme particulier parce qu’il ne dit pas toujours ce qui est vrai, pour ne pas le traiter de « menteur », je vais me réserver le mot. Le recteur reçoit des subventions, même si c’est le cas, viendra-t-il nous le dire ? Quand nous fûmes avec le ministre, ce dernier nous a confié que les établissements d’enseignement supérieur reçoivent des subventions mais à coups réduits et différemment que par le passé donc dire qu’il ne reçoit plus rien du tout, c’est du mensonge. Aujourd’hui, les 9.000 F CFA d’inscription que nous payons à la scolarité, c’est le rectorat qui le gère. Ils auraient pu d’abord perfectionner l’université au lieu d’imposer les nouveaux montants. Tenez-vous le pour dit, le rectorat reçoit toujours de subventions.

MIG : Nous vous donnons le mot de la fin

E.O. : Bon ! Déjà comme mot de fin, je veux déjà vous remercier pour la tribune que vous m’offrez.
Je veux dans un premier temps, attirer l’attention de M. Ange Gaël Makaya Makaya qui, aujourd’hui, se targue d’être le président de la mutuelle de l’UOB alors qu’il n’en est rien. Juste pour dire que lorsqu’on n’est « représentant » d’un certain nombre de personnes, que l’on ne prenne pas des mesures unilatéralement. Il a pris une mesure qui n’est pas bonne et maintenant c’est le même qui la justifie et la défend bec et ongle.

Alors que l’arrêté ayant été pris par la tutelle et par ricochet par le ministre mais nous ne comprenons pas pourquoi M. Ange Gael Makaya Makaya défend un arrêté ministériel. Enfin, nous demandons à ce monsieur de revoir sa stratégie, revoir ce qu’il veut faire de sa vie parce que la vie ne se limite pas qu’au sein l’université Omar Bongo puisqu’au bout de ses quatre années passées en master, il n’a jamais soutenu. C’est année il n’est pas inscrit régulièrement en un mot qui pense à son avenir. L’université n’est pas un tremplin et on ne doit pas y faire carrière. C’est un lieu où l’on fait ses études et l’on n’y demeure ad vitam æternam.

A l’endroit du ministre, je dirai que les mesures qui ont eu à prendre ne sont pas bonnes. Nous savons que c’est l’arbre qui cache la forêt car derrière ces dites mesures, ce sont plusieurs autres mesures qui risqueraient de tomber. Déjà nous savons que au niveau du cycle master il n’ y aura pus des bourses professionnelles dans le cycle la bourse va être révisée, elle ne sera plus à 83.000 F Cfa et dans ses conditions, on demande encore à un nouveau étudiant qui revient de province, qui n’a pas de parent en capital, qui n’a pas de chambre en cité U, d’augmenter ses frais ?

En sus, nous disons simplement au gouvernement qu’il ne revient pas à un étudiant ou encore à un élève de payer un salarier, c’est vraiment inadmissible. Tenez, depuis hier, nous apprenons que les frais d’inscriptions ont augmenté dans les lycées et collèges et c’est également inadmissible et le condamnons avec la dernière rigueur et nous disons non, non et non. Pas d’augmentation à tous les échelons : pré-primaire, primaires, lycées et collèges, universités et grandes écoles.

A l’égard des étudiants, pour finir, nous leur demandons simplement de rester sereins, d’être unis et forts car c’est au bout de la contestation de nous aurons gain de cause. N’attendons pratiquement rien sur l’aspect légal puisque nous avons épuisé toutes les solutions de résolution pacifique à travers le dialogue donc nous sommes en droit de nous insurger et de contester cet arrêté par tous les moyens possibles à notre disposition. Encore merci à Mvett Infos Gabon.

Propos recueillis par Junior Ebong Tchissambo




Jeudi 28 Septembre 2017
Junior Ebong Tchissambo
Vu (s) 833 fois




Dans la même rubrique :
< >

Gabon - Politique | Les Collabos | Gabon - Société | Gabon - Economie | Articles Sponsorisés | Gabon - Scandale | Gabon Opposition | Histoire du Gabon | Gabon - MCG | Gabon - Société Civile | Gabon - CAPPO | Gabon - Communiqué | Gabon - Réaction | Gabon - Les syndicats / Grève | Gabon - Faits Divers | Gabon - Education | Gabon Débat | Gabon - Sport | Gabon - Estuaire | Gabon - Woleu Ntem | Gabon - Ogooué Maritime | Gabon - Haut Ogooué | Gabon - Ngounié | Gabon - Moyen Ogooué | Gabon - Ogooué Lolo | Gabon - Ogooué Ivindo | Gabon - Nyanga | Gabon - Présidentielle 2009 | H. André Mba Obame | Gabon - Abus d'autorité | Gabon / Woleu - Ntem : Minvoul






Booking.com




Les Articles les plus lus

Savoir Bien Vivre...


Incroyable !