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Gabon : Entretien spécial avec l’imam Ali Dimitry NZIMBENA, président de la Coalition des Imams pour la Réforme

[Info juste 7J/7 GL9News.com - Mardi 8 Janvier 2013 - 5 Commentaires| Lu 1064 fois |



Gabon : Entretien spécial avec l’imam Ali Dimitry NZIMBENA, président de la Coalition des Imams pour la Réforme
Cette fameuse charte est absolument une supercherie sans précédent.
Propos recueillis par Markki EDZANG ZUÈ

Monsieur l’imam, les gens parlent de plus en plus de la mystérieuse charte de la communauté musulmane. Des membres du Conseil Supérieur des Affaires Islamiques ne se gênent plus de se confier à la presse affirmant que celle-ci constitue la source de problèmes. Que dissimule-t-elle exactement?

D’abord, je tiens à vous remercier de m’avoir accordé cette interview et je salue la liberté de la presse gabonaise. Mais avant de répondre à cette question, permettez-moi de vous faire la genèse de cette fameuse charte. En effet, au Congrès du 08 Mai 2004, l’actuel Conseiller spécial du Raïs Ali Akbar ONANGA Y’OBEGUE dit à la Communauté musulmane –pendant que j’étais encore étudiant en Arabie Saoudite-que le Raïs de la Communauté-à l’époque Ministre de la Défense et Président du Conseil Supérieur des Affaires Islamiques- lui avait faxé cette fameuse charte depuis Paris. Ce propos nous a été rapporté par l’ancien Vice-président dudit Conseil et Conseiller actuel du Raïs Souleyman TCHORERE pendant les travaux de Commission de révision de ladite Charte auxquels j’avais pris part, pour le dernier Congrès du 13 Mai 2010. Nous ne comprenons donc pas ce que Paris veut de l’Islam de Libreville. Nous ne sommes plus un Etat sous tutelle. Les arabisants gabonais dénoncent donc en vain l’esprit de la fameuse charte et ce, durant des années.

Deux ans plus tard (Mai 2006), au cours d’un mouvement d’humeur de la Communauté musulmane, le défunt Khalif et Président de la République Omar BONGO ONDIMBA remet ladite charte en cause au Palais en ces termes : « Pourquoi la charte? Est-ce que on est en guerre?». Il aura fallu cinq ans plus tard (Février 2010) pour que l’Ancien vice Président du Conseil Monsieur Souleyman TCHORERE vienne nous édifier devant l’actuel Président dudit Conseil Monsieur Ismaïl OCENI que c’était un mensonge grotesque de la part de Sieur ONANGA Y’OBEGUE Ali Akbar contre le Raïs de la Communauté Ali BONGO ONDIMBA. Il ne lui avait jamais faxé cette fameuse charte depuis Paris comme il le prétendait!

Ainsi, le Congrès du 13 Février 2010 avait pour objectif d’investir le Raïs de la Communauté Musulmane avec pour préalable exigé par les théologiens et présidents d’associations dont je figure en tête de liste, la révision de la charte. Nous avions voulu l’abroger par un statut. Mais le Conseiller spécial surgit au milieu des travaux de la commission pour contraindre les commissaires à accepter sa feuille de route. Le débat reste houleux entre lui et moi dans les principaux articles à amender; les autres commissaires n’étant pour la plupart que figurants devant la peur d’affronter le puissant homme du Palais Ali AKBAR ONANGA Y’OBEGUE.

Je parvins à le plier dans quelques amendements minimes, excepté l’essentiel de sa feuille de route et celle de l’ancien SGA du CSAIG déchu ALBOURI NDIAYE Aliyoune. Beaucoup de commissaires avaient fini par démissionner. Quant à moi, révolté, à l’instar des hiérarques de la Haute Commission des Théologiens et arabisants du Gabon, je choisis à la fin de la commission de ne pas assister au Congrès du 13 Février 2010 et de rester ainsi réservé jusqu’à fin 2012. Curieusement, le 13 Février 2010, les congressistes rentrent de la cité de la Démocratie désunis et indignés. Cela ne nous enchante pas, mais ne nous surprend pas non plus. Comme le stipule un dicton arabe : Ce qui est fondé sur le faux reste faux. Le Raïs les reçoit à cet effet pour les concilier. A cette occasion, ce dernier critique la même charte en leur demandant de la réformer.

Seulement, cette recommandation n’a toujours pas été totalement prise en compte, à l’exception de la feuille de route de l’ancien SGA du Conseil islamique Aliyoun ALBOURI NDIAYE qui a été mise de coté dans leur révision interne.

De plus, soulignons que lorsque le Raïs reçoit les deux parties belligérantes à la suite du congrès, pour une conciliation, ils omettent à dessein, le cas de la 3ème partie des indignés et opprimés qui se sont abstenus de mettre pied à la cité de la démocratie pour le fameux Congrès choisissant la sagesse du silence. J’en fais partie. Car nous avions des préalables qui n’avaient pas du tout été respectés. Mais j’avais choisi d’observer sans faire recours aux médias jusqu’à la fin de leur mandat; dans l’espoir qu’ils se ressaisissent et cessent de se moquer du gabonais.

Dans ma coutume nzèbi on dit: Lorsque le serpent te demande la gibecière, donne- la-lui, on verra de quelle épaule il la portera, et Les Occidentaux disent: On juge le maçon au pied du mur. Les voilà aujourd’hui incapables de nous fournir un bilan moral et financier fiable, en dehors de leurs comptes bancaires garnis, des grosses cylindrées, des voyages touristiques, des somptueuses villas au tour du stade de l’amitié, au centre ville, au Bénin, en Europe etc. Leur bilan est transformé en injures, intimidations, menaces, sanctions arbitraires et tortures contre celui qui s’oppose à leur feuille de route. L’achat de conscience des jeunes théologiens devient une monnaie courante.

……Quelle est cette feuille de route Monsieur l’imam?

C’est utiliser un homme d’origine expatriée ami au Raïs pour se servir de l’islam et exploiter ainsi l’ombre du Raïs pour tremplin, aux fin de bénéficier des biens éphémères de cette vie présente, au détriment de l’Au-delà, sinon le bien-être de la communauté et par delà le peuple gabonais. Je leur ai dit en vain: On peu être l’ami d’un grand homme sans forcément s’afficher. Mettons une petite dose de démocratie dans cette affaire. Nous sommes comptables des générations futures.

………Avez-vous également des arguments qui sous-tendent cela ?

Pourquoi pas! Ils m’ont étouffé pendant des années. Il est temps que j’en parle.

*L’article 9 de la Charte imposé par le Conseiller spécial stipule:

Le Raïs veille à l’harmonie de la communauté. A cet effet, il peut nommer auprès de lui, des conseillers spéciaux … dont les conditions et modalités de recrutement relèvent de son pouvoir discrétionnaire.

Cependant, j’avais proposé dans le cas d’une association ou institution religieuse ce qui suit: Le Raïs veille à l’harmonie de la communauté. A cet effet, il peut nommer auprès de lui, des conseillers spéciaux et conseillers remplissant un profil théologique …dont le choix des individus remplissant les critères du profil religieux pourra relever de son pouvoir discrétionnaire.
Vous comprenez aisément aujourd’hui le dessein politique de l’article contesté. Un conseiller spécial en religion qui ne sait même pas lire le Coran, que dire de le comprendre, peut donner quel conseil au Chef, il peut diriger quelle affaire religieuse ou administrer quel imam si ce n’est que par la terreur?

*L’article 10 de la fameuse charte stipule: Le Raïs nomme les membres du CSAIG….. Il met fin à tout moment à leur fonction.
A première vue, cela n’est pas un mal. Mais vous comprendrez qu’il s’agira là d’une liste d’amis qui sera présentée au Raïs pour être nommée. De plus, pour la présenter facilement, il faut encore avoir accès au Palais ou être ami du Raïs ; d’où le triomphe de la médiocratie des intouchables que nous vivons au sein du CSAIG.

Depuis des années, cet article qui accuse un déficit quant à une dose nécessaire de démocratie et schoura (pouvoir islamique consultatif) est resté responsable de la pyramide inversée du CSAIG (les fidèles dirigent les leaders religieux) et des différentes crises.

C’est ainsi que, par souci de démocratie et de respect de la laïcité, j’avais proposé en vain que l’article soit reformulé de la façon suivante:
-Le Raïs entérine l’élection par le collège des pairs, du président du CSAIG, de son Vice Président et du Premier Secrétaire Général qui doivent tous remplir un profil théologique et maîtriser l’arabe et le français. Ces derniers composent par consensus, le bureau élargi du CSAIG qu’ils soumettent à l’appréciation du Raïs.
-Le mandat d’un bureau dure deux ans, renouvelable une seule fois sans négociation.
-Le Raïs peut dissoudre un bureau élu une fois dans un mandat pour être renvoyé à une autre élection et révoquer une personne nommée à tout moment.

Mais Sieur le Conseiller spécial se voyant exclu de cette démocratie et technocratie conspire avec l’assistance de l’actuel Président dudit Conseil pour battre cette proposition en brèche. Cela m’a coûté cher! Voyez-vous les répercussions de la dictature des profanes dans une institution à vocation religieuse.

*Enfin, le deuxième paragraphe de l’article 16 imposé par le conseiller spécial stipule: Il (le Bureau exécutif du CSAIG) est dirigé par un président nommé par le Raïs parmi les Ministres du culte de nationalité gabonaise, âgé de quarante ans au moins, officiant au sein d’une mosquée célébrant la prière de JOUMA (du Vendredi) et ayant une expérience de cinq ans au moins.

A cette époque là, (Février 2010) aucun gabonais autochtone ne remplissait l’ensemble de ces critères réunis, malgré le nombre croissant des théologiens gabonais bantus, entendu qu’on conspire toujours pour nous priver des mosquées. Il ne s’agissait là que de valider de force et subtilement à vie, la présidence d’un seul homme qui sort de quelque part sauf d’une université théologique musulmane au monde, ainsi que l’hégémonie d’un seul homme politique profane en religion qui s’immisce hors de ses compétences sous l’ombre du Raïs. C’est le complot de la charte. Un marché conclu entre deux hommes : le président du Conseil islamique et le Conseiller spécial qui se tiennent la barbe. Vous comprenez aisément que cette fameuse charte est absolument une supercherie sans précédent. Son architecte et son bénéficiaire sont connus, le Raïs est innocent et le peuple gabonais opprimé, constitue le dindon de la farce et paie les frais de ce fameux pacte. Ma misère est donc le fruit de ma dénonciation de ce pacte égoïste pendant les commissions de ladite charte. J’endure les foudres du sacré duo.

Hormis ce souci majeur de la charte, notre Conseil a trois récépissés. C’est un délit juridique à régler. Il souffre d’une pléthore des profanes en matière religieuse qui ne savent même pas lire le Coran et ont pour vocation de gérer les affaires islamiques. C’est un délit coranique. Il gère sans bilan moral et financier. C’est un délit financier et spirituel. Il n’investit pas et ne crée pas. C’est un délit d’invention. Il confond la politique et la religion. Il amalgame tout. C’est un délit de conscience. Il ne respecte pas la laïcité de l’Etat. C’est un délit constitutionnel. Il me suspend de l’imamat par un communiqué dont l’entête est celui de la Présidence de la République signé par le Secrétaire Général adjoint de la Présidence. C’est un délit administratif, ou encore vice de forme, confusion entre l’église et l’Etat et abus de pouvoir. La présence d’un imam connaisseur doit être effacée dans la mosquée. C’est un délit moral. Il n’y a que le Conseil qui doit s’exprimer au nom du musulman. Cette privation de liberté est un délit constitutionnel et coranique. Le SGA de la présidence dirige, nomme et révoque les imams. C’est un délit d’usurpation.

En tant qu’homme libre, je puis constater que les dirigeants du Conseil Supérieur des Affaires Islamiques du Gabon qui semblent encore loin d’emprunter le train de l’émergence affectionnent le faux et l’usage de faux.
Imam, apparemment vous connaissez beaucoup de secrets. Pourquoi ne les conseillez-vous pas à huis clos comme ils le disent?
C’est justement ce procédé qui a été le nôtre pendant longtemps mais en vain. Rendez-vous compte que même les courriers adressés au Raïs sont toujours triés. Et les courriers adressés au bureau du CSAIG n’ont jamais de suite. Les dirigeants du CSAIG sont tous sciants et ont toujours raison. C’est l’intégrisme religieux. La démocratie n’a pas sa place. Le religieux autochtone est le malvenu.

Dans une émission islamique de la chaîne 2, vous avez été copieusement insultés par des hauts fonctionnaires de la Présidence de la République, notamment le Conseiller du Président Issa MBADINGA et le Chargé de mission du Président Ibrahim MEMBOUROU qui étaient accompagnés d’un espion de renseignement Omar JABER. Qu’est ce que vous en dites?
Je n’insulte pas. Je ne rends pas l’injure par l’injure. Qu’Allah leur pardonne et pardonne à leur commanditaire. Car je dis haut ce que ces derniers ont toujours dit bas. Pour leurs injures, je les laisse avec leur propre conscience devant l’appréciation du Raïs. Dieu nous jugera.

…Ils disent qu’ils vous ont trouvé du travail?

Ils sont nommés aux hautes foncions de la présidence par la voie du même Conseil que nous avons bâti. Ne voient-ils pas leurs bosses? J’ai été pré recruté par le Ministère de l’Education Nationale, sous instruction du Raïs après un blocage conspiré par les membres du CSAIG durant cinq années. Mon travail est du fait que je suis diplômé et je le mérite! D’ailleurs, nous n’avons toujours pas de poste budgétaire! Sinon, qu’ils trouvent du travail d’enseignant à ceux qui n’ont pas été à l’école! Pourquoi en faire du chantage? Je vous demande de m’épargner des questions individuelles. Je veux qu’on conserve le débat sur la charte, la gestion du Conseil islamique, en gros : les préalables du congrès. Pourquoi en faire une diversion politique ou un débat stérile des problèmes individuels?

Ok, pourquoi votre Coalition et vos comités de soutien n’on pas attendu le jour du Congrès pour exposer tous les problèmes de la communauté comme l’a dit le chargé de mission du Chef de l’Etat Ibrahim MEMBOUROU, dans son émission islamique consacrée contre vous?

Epargnez-moi des noms des gens. Je critique une gestion scabreuse dont l’auteur est connu. Pourquoi se cache-t-il en laissant ses collaborateurs m’insulter? Que ce dernier réponde aux questions posées et m’épargne de la diversion. Tout le monde sait qu’au congrès il n’y a jamais eu de débat. Les gens sont invités dans une matinée comme des moutons de panurge pour écouter les résolutions du « mbanja ». Je ne parle pas en vain et ne crie pas dans le désert.

Je connais ce labyrinthe. Le moment est venu de s’accorder sur les principes. En réalité c’est leur dictature qui a occasionné le bruit dans les médias. Leur Président est-il frappé d’incapacité pour ne pas répondre aux questions élémentaires de sa gestion? L’article 22 de sa charte stipule: Il est tenu une comptabilité faisant apparaître annuellement un compte de résultat, un bilan et une annexe. Où sont ces trois bilans pour les trois années passées de gestion? Et son article 5 de la fameuse charte stipule: Le Congrès a pour compétence: -d’apprécier le bilan moral, matériel et financier du CSAIG. Il est temps que nous le lisions pour avoir le temps de l’apprécier avant le grand Jour ! Un religieux ne fonctionne pas dans le flou. Qu’il réponde!

Ne craignez-vous pas pour votre vie? Parce que, dit-on, le « Tout puissant » SGA de la Présidence qui lorgnerait le fauteuil de Laure est capable de pactiser avec le diable pour vous atteindre, quelle que soit la durée. On l’appelle dans les coulisses : Joe le Rancunier.

Dieu me suffit. Un esclave qui ne veut pas se libérer de ses chaines le mérite. On ne peut jamais construire dans la peur. La raison est Hélène et l’émotion est nègre. Nous sommes dans un pays de droit. Et puis, quiconque me touchera aura affaire au Raïs. S’il pense qu’il n’est que son Raïs, il se trompe. Il est le Raïs de tout le monde. Il aime les critiques constructives et encourage ceux qui dénoncent sans injures ni mensonges comme je le fais depuis mon jeune âge.
Vous avez un message à lancer au Raïs?

Il a déjà reçu mon message. Il est très attentif au problème de la communauté. Il connait ce que j’endure. Nous attendons incessamment son arbitrage pour traiter définitivement le problème de la laïcité dans notre communauté religieuse: La religion au religieux et la politique au politique, comme cela se passe dans l’archevêché. Il n’y a que la vérité qui blesse, quelle que soit la sagesse utilisée. Je vous en remercie.


Mardi 8 Janvier 2013
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1.Posté par BOOMERANG le 08/01/2013 10:29 | Alerter
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La mosquée, comme l'Etat, seraient-ils dirigés de la même manière?
Les étranger d'abord, les étrangers seulement, les étrangers toujours. Nous ne voulons pas être xénophobes, mais la tournure que prend la vie dans notre Gabon fait qu'on en aie la réaction. Au fait, Khaddafi est bien mort! lui qui a attiré Albert (lui aussi mort)dans cette congrégatio. Que restent à faire là-dedans, les bantous du Gabon. Cette réligion est venue ici avec euet pour eux, les ouestaf. Somory Touré n'avait converti aucun Gabonais. Môssieur l'imam Ali Dimitry NZIMBEDA, laissez-les avec ça. Reprenez votre patronyme bantou, et venez avec nous danse le bwété ou le nyèmbè, ou le mabanji, ou l'élombo. On s'y sent chez nous, avant que le kalaba ne viennent nous y détrôner.

2.Posté par définitiondujour le 08/01/2013 12:05 | Alerter
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Le salafisme est un mouvement sunnite revendiquant un retour à l'islam des origines, fondé sur le Coran et la Sunna. Aujourd'hui, le terme désigne un mouvement composite fondamentaliste, constitué en particulier d'une mouvance traditionaliste et d'une mouvance djihadiste. Toutes ces mouvances affirment constituer la continuation sans changement de l'islam des premiers siècles.
Étymologiquement, « salafisme » (en arabe : السلفية as-salafiyya) provient du mot salaf, « prédécesseur » ou « ancêtre », qui désigne les compagnons du prophète de l'islam Mahomet et les deux générations qui leur succèdent.
(Wikipedia)

3.Posté par Feu-PDGiste-A-Mort le 08/01/2013 17:17 | Alerter
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Mais qu'est-ce qu'on s'en fiche du Conseil Islamique du Gabon ? Qu'ils aillent tous au diable où les y attend Ben Laden !!!

4.Posté par velevess le 09/01/2013 17:07 | Alerter
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est ce du GABON qu'il est question ici ? les Gabonais ne se senent pas concernés par les puantes luttes de l'islam pdg

5.Posté par Kouralepet le 09/01/2013 18:39 | Alerter
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Le sort du conseil islamique Gabonais est lié au PDG.Ce qui signifie que les deux organes disparaitront ensembles le même jour. Je n'aurai pas le temps d'assister à l'enterrement.

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