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Gabon : De la rhétorique politicienne de la communication de Jean Gaspard Ntoutoume Ayi

[Info juste 7J/7 Martin Edzodzomo Ela - Lundi 25 Septembre 2017 - 0 Commentaire| Lu 1332 fois |



BP.3238 Libreville -Gabon/ En France à 14 Frères Maristes 21 bis rue Dareau Paris 14

Ma publication de "Junior Ebong Tchissambo « Lettre ouverte à Jean Gaspard Ntoutoume Ayi, porte parole de Jean Ping (Libreville, le 19 Septembre 2017) - [M. Le porte parole,- Dans la livraison intitulée " Ntoutoume Ayi: La mission de notre génération est de sortir le Gabon de la médiocrité qui caractérise sa gouvernance" et datée du 16 Septembre 2017, INFO241 média d'information en ligne M. Rostano Mombo Nziengui a recueilli vos propos au cours d'un interview. .]
En commentaire / : Jean Gaspard Ntoutoume Ayi écrit: - [Dans "Les Damnés de la terre", Frantz Fanon disait aux Africains : "chaque génération doit dans une relative opacité, découvrir sa mission, la remplir ou la trahir". [ La mission de notre génération, celle à laquelle j’appartiens, est de sortir notre pays de la médiocrité qui caractérise sa gouvernance pour le hisser au niveau des Nations modernes dans lesquelles l’État de droit, la démocratie et les libertés individuelles ne sont plus un rêve mais une promesse tenue.

Cette mission ne peut être déléguée, ni à nos enfants et encore moins aux citoyens des autres Nations. C’est la nôtre et nous ne nous donnons d’autre choix que de la remplir.]
Belle rhétorique de l’expert en communication politique qu’est devenu l’énarque Jean Gaspard Ntoutoume Ayi.
Cette rhétorique m’embarrasse quelque peu, sur deux points. Primo: saqui soustendrait son engagement politique et de ceux dont il se réfère... Secondo: la mission (...) qui est de sortir notre pays....

Primo. (…) de notre génération, celle à laquelle j’appartiens !

Dans le dictionnaire français Le Petit Larousse, je lis entre autre génération: 3. Intervalle de temps estimé à trente ans environ séparant deux degré de filiation. 4. Ensemble d’êtres de personnes qui descendent d’un individu à chaque degré de filiation. 5. Ensemble de personne ayant à peu près le même âge à la même époque.
Ma première interrogation est de savoir qu’est ce que c’est « notre génération » ? De quoi est-elle constituée la génération à laquelle Jean Gaspard Ntoutoume Ayi appartient ? S’agirait-il à tout hasard à des personnes d’un groupe d’âge ? Si c’est le cas, quel serait le groupe d’âge de la génération à laquelle se dit appartenir Jean Gaspard Ntoutoume Ayi ?

Secundo. La mission (…) est de sortir notre pays de la médiocrité qui caractérise sa gouvernance.
Je veux me permettre de vous demander à quand est-ce que vous avez pris conscience en ce qui vous concerne personnellement de cette mission ? Que sont pour vous ces cadres dont Ali Bongo Ondimba s’est entouré dès qu’il a pris le pouvoir en 2009, qui sont devenu des multimillionnaires en moins de rien : Ils sont de quelle génération ces quadras visés par l’Opération Mamba :

En effet, l’«opération Mamba» est révélatrice de sa nature intrinsèque. » que, jeune énarque, vous avez servi, et que vous tentez de sauver avec votre projet démagogique d’alternance au sommet de l’Etat, alors que le pays a besoin de CHANGEMENT DU SYSTÈME.

« : « Au Gabon, toutes les fortunes viennent de l'Etat. Elles sont nées de la corruption, souligne le directeur d'une société française. » C’est le drame de notre société gabonaise. Au Gabon toutes les fortunes viennent de l’Etat.» Cette corruption dévastatrice ; elle est, pour les populations désemparées et en détresse, à la fois une cause de la crise et comme une provocation. Du chef d’État au petit fonctionnaire, ce cancer ronge les structures ?

OPERATION MAMBA.

.Franck Ping, le fils de l’« l’ opposant » Jean Ping pour corruption active ;
Alfred Mabika. Cité à tort ou à raison comme l’un des grands fossoyeurs de l’Etat , l’ancien P-DG de la Poste SA . a affirmé , ce sont les agissements d’Emmanuel Issozet Ngondet qui ont précipité l’entreprise dans son état actuel. L’ancien patron de la Poste a notamment évoqué le non-versement de la subvention allouée à La Poste, lorsque l’actuel chef du gouvernement était ministre du Budget(2011-2012). «Elles (les subventions, ndlr) ont été amputées et détournées de leur destination initiale par le ministre du Budget de l’époque », a lancé Alfred Mabika. Preuve à l’appui, celui ayant dirigé par La Poste neuf années durant, a souligné que l’ancien ministre du Budget s’était substitué à l’entreprise pour conclure, à son insu, uncontrat avec Internet Gabon. «Quand il signe cette convention , sans même nous consulter, La Poste avait déjà versé la somme de 1 152 000 000 francsCFA à Internet Gabon pour acquérir l’équipementnécessaire à satransformationet son développement . Et à ce jour , cetéquipement évalué à 1,009 milliards de francs CFA est toujours détenu par Internet Gabon», a-t-il détaillé..
Alain Ossamy (DG des Douanes), inculpé de détournement de deniers publics et de faux en écriture ;

Etienne Dieudonné Ngoubou (Ancien Ministre de Pétrole

Magloire Gambia (Ancien Ministre de l’Economie et du Commerce)
Landry Patrick Oyaya (Ancien DG des Fonds d’entretien routier de deuxième génération (Fer2) ; et Grégoire Bayima (Ancien DG de l’entretien des routes et des aérodromes). Tous deux accusé de distraction de l’argent public.


UN MINISTRE AU GABON, ÇA TOUCHE PAS MOINS DE 500 MILLIONS PAR MOIS… ET IL Y EN A UNE QUARANTAINE !Par Jamal Bissielou - 9 juin 20172124 0

Le Gabon est décidément un pays hors-norme où les politiciens au pouvoir se sucrent allègrement sur le dos du peuple. C’est ce que révèle un compte-rendu d’audience d’un ancien ministre d’Ali Bongo, Magloire Ngambia, poursuivi pour corruption. Interrogé sur l’origine des fonds ayant servi à la construction d’une de ses villas haut standing dans la ville d’Akiéni (Haut-Ogooué) d’une valeur de 120 millions, le ministre déchu a indiqué qu’il percevait durant son poste de ministre de l’économie un salaire mensuel de 500 millions de FCFA soit 760.000 € par mois ! Un salaire qui donnerai le tournis mais qui montre bien l’opulence insolente dans laquelle baigne les hauts responsables de l’Etat gabonais. Rappelons que le gouvernement d’Ali Bongo comporte plus de 40 ministres. Ce qui fait une masse salariale d’au moins 20 milliards par mois pour payer les collaborateurs d’Ali Bongo.

On comprend mieux qu’avec autant d’argent à la clé, la famille Bongo ne veuille aucune céder le pouvoir démocratiquement car elle verrait son train de vie dispendieux s’écrouler comme un château de carte. Ce d’autant que Ngambia n’est pas le mieux payé de ce gouvernement pléthorique. Si un ministre de l’Ecominie touche un salaire de 500 millions mensuel, reste à imaginer le salaire d’Ali Bongo au pouvoir après la mort de son père. Le mari de Sylvia Bongo pourrait donc aisément toucher plus de 2 milliards par mois, nous confie une source.

Ma deuxième interrogation est de savoir à quelle génération selon vous appartiennent ces vedettes de l’opération Mamba ; et ceux des membres des gouvernements de l’Emergence depuis 2009, jusqu’à celui actuel. Ne vous imaginez pas que c’est de votre génération à laquelle tous ceux qui figurent ci-dessus est de celle à laquelle vos appartenez?
Monsieur Jean Gaspard Ntoutuome Ayi, vous excellez en communication politique depuis peu !
La communication politique est une forme de communication spécifique aux affaires politiques. Dans les démocraties pluralistes, elle a généralement pour vocation d'aider à l'élection de la personne qu'elle sert avant ou pendant une campagne électorale et à favoriser le soutien de l'opinion publique lors de l'exercice d'un mandat.

Votre rhétorique, sur votre génération a quel dessein déterminé et s’adresse exactement à qui ? Un discours politique, un slogan d’une vacuité sidérale, comme tant d’autres dont le PDG a assommé le peuple. Dans le Bongoland, de paisibles vocables perdant leur signification réelle se sont trouvés vides de tout contenu sémantique. Ainsi, tous les discours du système n’auront été que du grossier mensonge. Ce vide sémantique illustre l’importance de « la vie dans le mensonge » dans laquelle le peuple gabonais a vécu depuis l’avènement du système Bongo.PDG. L'idéologie politique et les principes de gouvernement du PDG se résument à des mots d'ordre tels que : "La lutte contre les vieux démons." Le tribalisme et le régionalisme étant deux des "vieux démons", vient ensuite "la Rénovation" lancée le 1er janvier 1968. La "Rénovation" serait un élan à la fois libérateur et vengeur ! Ensuite arrive "Rénover la Rénovation". Avec L’héritier :«L’avenir en confiance » (2009).«Un gouvernement des ambitions sociales » (gouvernement d’ONA ONDO janvier 2014), pour « un nouveau contrat social » ! Des mots creux sans consistance sémantique ni conformité conceptuelle.

Digne héritier du système que vous avez servi sous le père Omar Bongo Ondimba, c’est dans cet ordre que s’exerce votre rhétorique générationnelle au service de vos compères de l’heure: les hiérarques du système du PDG.BONGO
Personnellement, au vue de la réalité, tout au moins de puis lla réalité que nous vivons depuis 2009, je me demande quelle "génération" si c'est de génération qu'il s'agit, pourra sortir notre pays de la médiocrité qui caractérise sa gouvernance pour le hisser au niveau des Nations modernes dans lesquelles l’État de droit, la démocratie et les libertés individuelles ne sont plus un rêve mais une promesse tenue.

Votre rhétorique est une escroquerie intellectuelle, qui sert de perversion contre la révolution populaire en cours, dans le seul but de sauvegarder l’édifice du système en déconfiture , de la politique du ventre, auquel vous avez tous étroitement collaboration ; les uns les plus anciens, dans la mise en place ; les autre, les nouveaux venus et embarqués, pour son maintien, en lui apportant leur « savoir » acquise dans les pays occidentaux, devenu dans son application une science sans conscience, mise au service de la gestion patrimoniale et prédatrice du despote.

« Face à l’impasse : une révolution de nouvelles attentes »

Lorsqu’une économie en expansion et une société en pleine mutation perdent brutalement leur élan – presque toutes les théories sur la révolution mettent l’accent sur ce point -, les risques de troubles se multiplient. L’espoir d’une vie meilleure est subitement réduit à néant. Cela a pour effet de provoquer une vague de mécontentement qui peut rapidement se transformer en mouvement de protestation avec, à la clé, des manifestations et des émeutes.
La concomitance de la crise en Algérie et de l’effondrement, en 1986 des cours du pétrole n’est pas une simple coïncidence. La simultanéité de ces deux événements prouve qu’une économie fondée sur l’exploitation du pétrole est à la merci de facteurs extérieurs.

Pour notre Nation et pour son peuple, à l’heure actuelle c’est d’une révolution qu’il s’agit :

Les divisions profondes qui se sont établi dans le système du PDG.OMAR BONGO ont provoqué une dé-crédibilisation des élites du système, et une fracture en leur sein, nourrie de haines fraternelles, de violence inouïe et de détestation réciproque parmi ces hiérarques.

L’ordre existant, imposé par ce système, est ressenti par une fraction de plus en plus large de la population comme un désordre établi. Ce qui a fait dire aux observateurs extérieurs les plus avertis, que l’aggravation de la crise du système avec l’affrontement des « fils putatifs » d’Omar Bongo Ondimba, le père fondateur du système, est à l’image DE LA SAGA du feuilleton Dallas en pire ou celle des Borgia.

Parce que le cours de l’évolution sociale de notre peuple est aujourd’hui perçu comme tellement irrationnel, que la restauration du règne de la raison n’apparaît plus devoir se réaliser qu’à travers une rupture ou un renversement du système actuel. C’est ainsi qu’au sein du « Système », les politiciens s’entendent toujours sur le dos du peuple, comme larrons en foire. Sous les apparences de prétendus opposants, les chefs de partis officiels ont créé des zones de convergences tacites avec « le Pouvoir. » Il s’est développé dans les arènes politiques de notre pays une logique de mystification et de mensonge.

Monsieur Jean Gaspard Ntoutoume Ayi , pour vous : [ La mission de notre génération, celle à laquelle j’appartiens, est de sortir notre pays de la médiocrité qui caractérise sa gouvernance pour le hisser au niveau des Nations modernes dans lesquelles l’État de droit, la démocratie et les libertés individuelles ne sont plus un rêve mais une promesse tenue. Cette mission ne peut être déléguée, ni à nos enfants et encore moins aux citoyens des autres Nations. C’est la nôtre et nous ne nous donnons d’autre choix que de la remplir.] - Ainsi la cause est entendu, monsieur le grand énarque, quadra de l’équipe pour l’alternance au sommet de l’Etat patrimoniale du système Bongo.

L’opposition est dans le peuple.

Cependant, ne s’agirait-il que d’un article de foi, la recomposition des dominés, qui assurément ne fait pas la une de nos éditoriaux asservis, est bel et bien au travail. Il est peut être moins aveugle que la « vieille taupe » de la fable qui pourrait lui servir d’emblème. Toute la question est de savoir utiliser la mobilisation populaire pour en faire une force plus puissante que la force brutale ou mensongère du dictateur. La légitimité ne viendra que du peuple, et non des combinaisons d’une succession orchestrée en dehors de la volonté populaire. Il ne peut pas avoir de succession à Bongo. Il faut un changement démocratique au régime prédateur et immoral actuel. Nous avons été jusqu'ici victimes de mille impostures. Aujourd'hui, au lieu de nous laisser abattre par le découragement, nous devons nous affermir. Surtout, nous devons nous demander à quel carrefour nous nous sommes trompés.

La sagesse consiste à agir à temps, à devancer les contraintes, sans se laisser acculer. Si nous ne réagissons pas à temps, nous irons tout droit devant de plus grandes impasses. A l'analyse approfondie des fautes que perpétuent les dirigeants par les actes qu'ils posent, nous avons souvent tendance à substituer de simples affirmations. Nous appuyons sur des sophismes des analyses superficielles des circonstances du moment. Le courage exige parfois de reconnaître qu'on s'est trompé. Il n'y a que les animaux qui ne se trompent pas. Cependant, il ne suffit pas de dire, je me suis trompé. Il faut dire comment on s'est trompé et c'est là précisément ce qui est important. Car alors, on pourra opérer en connaissance de cause les corrections indispensables au niveau individuel comme au niveau collectif, pour que les changements souhaités se produisent. La situation que connait notre pays, impose à chacun de nous une action concrète et positive. L’Histoire ne nous pardonnera pas de s’être contentés d’incessantes récriminations sur notre sort. Nous devons faire quelque chose, absolument quelque chose pour sortir notre pays de la situation actuelle. Ne pas agir c’est cautionner.

« Chaque peuple a son génie. »
Dans sa parution N° 283 du lundi 4 mai 2012, intitulé : « Le peuple d’AMO » était aux commandes, le journal ECHOS DU NORD, écrivait je cite in extenso :.

« Les enseignements que les Gabonais retiendront immanquablement du dernier passage d’André Mba Obame à Libreville et à Oyem, avant de regagner définitivement sa dernière demeure, dans son Medouneu natal sont nombreux : D’abord, que la force du changement est là bien présente et qu’il reste aux partisans du changement de s’en servir. Assurément, les quatre jours d’AMO à Libreville ont fait entrer le Gabon dans le trou noir de l’inconnu. Une situation qui ne saurait laisser personne indifférent. Ni les leaders de l’opposition (…), ni la communauté internationale.AMO laisse un sacré héritage qui ne manque pas de signification : notamment, ce peuple qui a conduit de bout en bout les obsèques de sont timonier.

Ce qui renvoie à constater un fait : la force tranquille. Toutefois, la semaine qui vient de s’écouler a révélé qu’elle put sortir de cette tranquillité (…). Ensuite, autre enseignement, les leaders des partis politiques, l’UN et du Front savent qu’ils ont plus accompagné que dirigé (je dirais subi) la déferlante populaire qui a accueilli « le Président élu ». Et que, fait symptomatique, leur retour d’Oyem fut d’abord la volonté de « Peuple d’AMO » (qui l’a élu en 2009 sous l’étiquette de candidat indépendant et non d’un parti politique, NDLR). Par ailleurs, le pouvoir (…) a dû prendre conscience que ces dizaines de milliers de Gabonais qui ont bravé le déploiement armé et l’ont même affronté, vendredi dernier, acceptant d’être blessé et de se faire tirer dessus, représentent une force de la nature qui s’est mue, d’elle-même, telle une nécessité historique, poussée par ses propres ressorts, en marge des appareils politiques de l’UN et du Front, pour honorer coûte que coûte l’esprit d’AMO.

Le décès d’AMO vient de réunir les ingrédients d’une surchauffe politique, avec à la façon des Gabonais de plus en plus conscients de la force de leur nombre. »
Ainsi : « Comme dans l'opéra russe, le chœur, le peuple monte au fil des actes, à l'avant-scène et ravit le premier rôle aux ténors ».

Le vrai grand peuple gabonais, le peuple des descendants de Rempole, Emane Tolé, Mbombé, Mavurulu, longtemps réduit au rôle de chœur des tenants du pouvoir dans le Bongoland, est monté à l’avant-scène et a ravit le premier rôle dans la révolution en cours, aux ténors politiciens. Et comme dans une telle circonstance de l’histoire des nations, la victoire appartient toujours au peuple, il en va de même pour ce brave et grand peuple gabonais. Ce qui se passe dans le « microcosme politicien » de l’héritage du démurge Omar Bongo Ondimba est l’indication que les murs de Jéricho se fissurent. L’effondrement total de la citadelle est en vue. Le peuple avec ses « vrais prêtres » porteurs de l’arche qui est la vérité, entrera bientôt dans la citadelle pour bâtir le Gabon de ses espérances. Voilà ce que préfigurent toutes les sortes des évènements que nous vivons en cet instant.

C’est ainsi que, depuis le coup d’Etat électoral perpétré par le système en 2009, une révolution était devenu possible et probable dans notre pays. Le décès d’AMO avait enfin réuni les ingrédients d’une surchauffe politique, avec à la façon, des Gabonais de plus en plus conscients de la force de leur nombre. Ce peuple avait démontré du 28 avril au 4 mai ce donc il est capable, par l’exercice de sa force tranquille, efficace et puissante : « Le Pouvoir des sans pouvoir ».
Soyons conscient que nous sommes maintenant engagés dans une « Révolution ». Et cette révolution, le peuple encadré le mènera jusqu’à la victoire. Nous mènerons courageusement le combat en faveur de la justice, de la liberté et de la démocratie ; pour cela, nous nous appuieront sur ce que Vaclav Havel « le pouvoir des sans-pouvoirs ». Ce pouvoir constitue selon Havel une espèce d’arme bactériologique grâce à laquelle - si les conditions évoluent dans ce sens - un simple civil peut tenir en échec une division entière.

Et comme dans une telle circonstance de l’histoire des nations, la victoire appartient toujours au peuple, il en va de même pour ce brave et grand peuple gabonais. Ce qui se passe dans le « microcosme politicien » de l’héritage du démurge Omar Bongo Ondimba est l’indication que les murs de Jéricho se fissurent. L’effondrement total de la citadelle est en vue. Le peuple avec ses « vrais prêtres » porteurs de l’arche qui est la vérité, entrera bientôt dans la citadelle pour bâtir le Gabon de ses espérances. Voilà ce que préfigurent toutes les sortes des évènements que nous vivons en cet instant.

Et le peuple, ce n’est pas une génération, ce n’est pas une catégorie qui se croit avoir une mission qui lui serait déléguée. Le peuple c’est ceux qui demeurent fidèles à l’âme de la nation. Et l’homme du peuple, c’est un homme en apparence désarmé, qui ose crier haut et fort une parole véridique, soutient cette parole de toute sa personne et durant toute sa vie, et qui peut payer le prix très cher de cette position, possède une très grande force. Aussi étonnant que cela puisse paraître, bien qu'il soit formellement sans droits et sans moyens usuels, cette force dépasse celle dont disposent des armées de mercenaires au service du dictateur. Un tel homme s'appuie sur le "pouvoir des sans pouvoir", sur le "pouvoir de la vie dans la vérité".

Sous la surface bien ordonnée de la vie dans le mensonge qu'impose à l'individu toute dictature, sommeille la sphère cachée des intentions véritables de la vie, son ouverture secrète sur la vérité. Le rayon d'action de ce pouvoir particulier ne peut être déterminé par le nombre de partisans. Car, il se déploie dans la "cinquième colonne" de la conscience sociale. Il a pour moteur les intentions cachées de la vie, du désir réprimé de l'individu de vivre dans la dignité, de réaliser ses droits élémentaires, ses véritables intérêts sociaux et politiques
Et j’insiste, cet homme du peuple que j’ai vu moi, en action du 28 avril au 4 mai 2016, prouver ce dont il est capable par l’exercice de sa force tranquille, efficace et puissante : « Le Pouvoir des sans pouvoir », n’était d’aucune génération et de s’identifiait à aucun attribut, femme ou homme.

Monsieur Jean Gaspard Ntoutoume Ayi fi à votre .génération et à sa mission.
Ce à quoi le peuple gabonais aspire et travaille en cet instant c’est d’une REVOLUTION LIBERATRICE. Dans les temps présents, s'opposent dans notre monde ceux qui, à cause de leurs privilèges, - [tous basés sur les désirs de la chaire]- s'évertuent à entrer dans l'avenir à reculons, car ils s'accrochent au passé et ne vivent que l'instant présent. Et ceux qui ont pris conscience du mouvement réel de l'histoire et s'efforcent de le maîtriser sont les hommes du destin. Animés de l'esprit créateur et de la foi dans la civilisation, - [ ils savent que l’homme ne vit pas que de pain seulement… ; et que pour l’édification d’une société ils ne savent pas que c'est impossible de changer le sort et de créer son histoire, ou de maîtriser le mouvement présent de cette histoire. Alors, ils s'engagent et réalisent une révolution.

Dans notre pays, la révolution est devenue inéluctable pour sortir de la décadence actuelle, et libérer le pays de ce pouvoir en faillite sur tous les plans :

Quand les divisions profondes qui paraissent dans le camp du pouvoir et de l’ordre provoquent un isolement, une démobilisation des élites, et une fracture en leur sein ; ce n’est pas le clivage entre élite et peuple qui constitue, en l’occurrence, le facteur déclenchant mais le moment ou la profondeur de la césure qui conduit une partie de l’élite à faire sécession et à se retrouver objectivement - fût-ce provisoirement - en phase avec une grande partie du peuple ; Quand l’ordre existant est ressenti par une fraction de plus en plus large de la population comme un désordre établi, ce qui favorise la nostalgie vague d’un ordre ancien idéalisé dont on se convainc qu’il fut raisonnable et juste.

C’est l’idée du philosophe Jean-Jacques Rousseau, présente tout au long de la première révolution française, de la restauration nécessaire d’un ordre naturel perverti par une civilisation qui aurait mal tourné ;Quand le cours de l’évolution sociale est perçu comme tellement irrationnel que la restauration du règne de la raison n’apparaît plus devoir se réaliser qu’à travers une rupture ou un renversement, ce qu’incarne parfaitement la figure de Socrate dans la République de Platon ; La révolution devient inéluctable. Dans un tel contexte, une révolution particulière, en un point donné d’un espace politiquement ou moralement intégré intervient presque toujours comme une flammèche qui provoque l’incendie. Cela impose aux classes politiques progressistes, d’imaginer de nouvelles solutions. C’est ce que les patriotes gabonais de tous les âges, femmes et hommes sont appelés à réaliser maintenant. Ils apprennent enfin à le comprendre, et s’y mettent.

En conclusion je répète :

« Chaque peuple a son génie. »
« Sans s'en rendre compte, notre génie propre, le génie gabonais, ce génie qui s’était manifesté pour lutter avec courage et panache avec Rempole, Emane Tolé, Mbombé, Mavurulu, et tant d’autre, ce génie qui s’est manifesté aux obsèques du Président élu du peuple, quand ce dernier a écarté autorité étatiques, responsables politiques pour honorer dans la sérénité et la grandeur leur Président. Croyez6moi, dans le silence des femmes et des hommes de tous les âges s’activent, pour mobiliser et encadrer ce peuple, qui une fois de plus, donnera la preuve que ce génie anime enfin aujourd’hui les dignes fils du peuple gabonais. !

Longtemps réduit au rôle de chœur des tenants du pouvoir dans le Bongoland, le peuple a retrouvé le souffle de son génie et est monté à l’avant-scène en ravissant le rôle dans la révolution en cours, aux ténors politiciens.
Et comme dans une telle circonstance de l’histoire des nations, la victoire appartient toujours au peuple, il en va de même pour ce brave et grand peuple gabonais.

Ce qui se passe dans le « microcosme politicien » de l’héritage du démiurge Omar Bongo Ondimba est l’indication que les murs de Jéricho se fissurent. L’effondrement total de la citadelle est en vue. Le peuple avec ses « vrais prêtres » porteurs de l’arche qui est la vérité, entrera bientôt dans la citadelle pour bâtir le Gabon de ses espérances. Voilà ce que préfigurent toutes les sortes des évènements que nous vivons en cet instant.

La Révolution des nouvelles attentes du peuple Gabonais triomphe cette fois-ci , après plus d’un demi siècle de résistance de ses enfants patriotes, et de trahisons des complices agents compradores du système néocoloniale: la Françafrique .



Lundi 25 Septembre 2017
Martin Edzodzomo Ela
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