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GABON-RELIGION : Marc Antoine Ngueye, dit OUI à la conférence nationale souveraine.

[Info juste 7J/7 GL9News.com - Lundi 10 Septembre 2012 - 12 Commentaires| Lu 7637 fois |



D/R, Marc Antoine Ngueye, ‘’j’ai été opposant avant Mba Obame’’
D/R, Marc Antoine Ngueye, ‘’j’ai été opposant avant Mba Obame’’
C’est dans son complexe socio ecclésiastique, en pleine préparation du culte, que nous avons rencontré ce ministre du culte, Pasteur mondial du christianisme céleste, Marc Antoine Nguye, à la tête de la paroisse Jehovah Jiré d’owendo.



Dans le cadre d’un bref entretien, le prélat s’est confié à notre rédaction, en nous partageant les motivations de son adhésion à cette idée de grande messe nationale. Cet ancien directeur administration portuaire, Setrag Gabon, ancien premier maire adjoint de la commune d’owendo –commune sœur de Libreville-, et ancien homme de main de feu Omar Bongo Ondimba, est tombé en disgrâce sous Ali Bongo Ondimba, probablement pour son opposition ouverte à la candidature du fils Bongo, lors de la présidentielle anticipée d’août 2009.

En février 2011, il est gardé à vue à la prison centrale de Libreville, deux mois durant, dans le cadre d’une enquête pourtant officiellement sur les mœurs. Mais Marc Antoine Nguye dénonçait pour sa part, un acharnement politique. L’homme de dieu désormais libre de ses mouvements, a été libéré à la suite d’un non lieu.



Marc Antoine Ngueye, à cœur ouvert.



MAZ.INFO : Marc Antoine Nguye, Bonjour !



M.A.N : Bonjour !



MAZ.INFO :Vous êtes favorable à la tenue d’une conférence nationale souveraine, peut-on avoir les motivations de cette prise de position ?



M.A.N :Mais écoutez, j’ai toujours été le gabonais opposé à la pratique de la politique malsaine dans le pays. En fait, les actuels dirigeants font dans la confusion des genres, pensant que le Gabon est la propriété d’une famille, et que personne d’autre n’a droit à la parole. Ce qui est totalement faux, puisque le Gabon est bien la propriété de tous les gabonais. Pour arriver à leur fin, ils ont sacrifié la démocratie. Au Gabon, présentement, tout se fait à la tête du client, avec la prison comme sort, réservé à tous ceux qui tenteraient de lever la tête. Je suis une victime vivante de ces pratiques d’un autre âge, vous le savez, j’ai été jeté en prison pour mes idées démocratiques. Mieux, ils sont allé jusqu’à disloquer ma famille en occasionnant des troubles conjugales. Tout ceci, m’ont-ils confié sur fond de défiance, je cite ‘’ c’est parce que tu es opposant’’.



Je m’inscris dans la logique de cette conférence nationale pour davantage asseoir les principes de démocratie dans ce pays, et pour que prennent fin ces agissements indignes. Et pour la petite histoire, disons qu’avant même que l’opposition politique et la société civile ne montent aujourd’hui au créneau pour dénoncer l’absence de démocratie, et ben ! C’est bien Marc Antoine qui parlait.

Je vous fais la confidence que, certains de ceux qui sont entrain de parler aujourd’hui, n’ont condamné hier ! Oui, n’ont même traité de fou. Comprenez qu’aujourd’hui quand je vois certains réagir, je ne peux que rigoler. Certains peuvent en témoigner, j’ai été le premier a tirer la sonnette d’alarme, en disant, si vous voulez qu’il n’y ait pas de déchirure, qu’il n’y ait pas de groupe comme Boko Haram au Gabon – secte islamique armée, du nord du Nigeria-, alors il faut préserver la paix, il faudrait que le gabonais mange, qu’il dorme,…... Mais malheureusement, c’est le chaos généralisé qui s’installe dans chaque jour dans le pays, ce qui en soit, est très regrettable.



MAZ.INFO : Est-ce que vous avez à redire, face aux argumentaires qui tenteraient d’expliquez votre prise de position, à votre proximité avec l’opposant André Mba Obame ?



M.A.N :Oh ! Pas du tout, pas du tout, j’ai été opposant avant Mba Obame, en politique, Mba Obame vient d’être opposant. Mais moi, j’étais l’ami de Bongo (père), il me donnait à manger, et moi je lui disais que l’argent que tu me donnes, me permet de te critiquer officiellement pour que tu changes. J’étais l’un des rares qui avaient ce courage dans ce pays. Et comme c’était un génie, Omar Bongo Ondimba était un génie, il intervenait toujours en ma faveur quand des courtisans politiques zélés tentaient de m’arrêter. Il leur disait de me laisser tranquille, tout simplement parce que je dénonçais des vérités, notamment sur la confiscation du pays par un clan.



MAZ.INFO : Au delà des revendications, quelle peut-être votre contribution, dans le cadre du renouveau en construction ?



M.A.N :Vous savez ! La finance gabonais, est une finance des DOM-TOM – départements et territoires français d’outre mer-, nous sommes encore malheureusement une DOM-TOM, et il est temps que notre l’indépendance, dans son sens large, et particulièrement financière, ne soit plus un vain mot. Nous ne pouvons plus continuer à fonctionner avec une finance qui est gérée ailleurs.



C’est désolant que nous ne puissions prendre aucune décision au Gabon ! Nous sommes des gouverneurs, et il va falloir que nous nous asseyions et qu’on discute. Le Gabon, tout le monde le sait, est un pays truffé de richesses ! Ben, bon Dieu ! Où part cet argent ? Pourquoi c’est à la France, et au reste des pays occidentaux, à l’instar des américains, de se servir à volonté nos richesses, en ne laissant aux gabonais que des pipis de chat ?



Comprenez donc, qu’il va falloir que nous sortions de là, pour que le Gabon soit libre.



MAZ.INFO : Le site d’information, www.mazleck.info, vous remercie.

Lundi 10 Septembre 2012
GL9News.com
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1.Posté par Parapsychologue le 10/09/2012 13:34 | Alerter
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Chritianisme Celeste=VAUDOU+CHRITIANISME,
or, RELIGION+SATANISME=MAGIE NOIRE.

Nous en magie cérémonielle,nous savons que toutes ces sectes sont là au service du mal.Nous les combattons et ils nous craignent de loin.
Le Vaudou, est un culte des esprits déchus nourris à partir du sang humain et des boeufs.Ces esprits vénérés peuvent réaliser beaucoup de choses,mais en retour, votre âme deviendra l'un des leur à votre mort et vous ne pourrez évoluer vers la lumière astrale.
Pratiquer ce genre de Magie est bon parce que on obtient des pouvoirs de domination, d'amour, d'influence,d'argent,commerce ...Mais à quelques minutes de votre mort, vous verrez ces mêmes esprits vous arrêter pour vous emmener dans leur plan afin de vous torturer et de vous soumettre à toutes sorte de torture ,puis après vous retenir au moins pour 3000 ans en esclavage spirituel vous empêchant d'accèder au plan divin.

Le BWITI, par exemple est différent du Vaudou.Le Bwiti reconnait Dieu et il se sert des anciennes âmes terrestres (ancêtres) pour accèder au plan divin.Il existe bien des bwitiste qui canalisent leur énergie uniquement dans le plan divin.Sans pourtant procéder aux cultes des esprits démoniaques.
Mefiez vous de certaines pratiques ouest africaines.Dieu leur a accablé l'eau et des richesses du sous sol compte tenu de leur excès d'allégeance à LUCIFER ROFOCAL!!

Magickalement
Parapsychologue (spécialiste en Magie Cérémonielle 8e dégré/10)
votre Frère
Membre du centre Mondial Indien de Magie Théurgique

2.Posté par Edou le 10/09/2012 17:29 | Alerter
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Mais enfin, est-ce que l'opposition c'est par rapport à AMO? C'est vraiment étrange ce l'on vit au Gabon. C'est ali qui est au pouvoir et ce sont les maganga, mayila, mbou yembit, etc., qui sont à Mouila pour parler de l'opposition. Comment peut-on s'en prendre à un homme comme ça? Grand-prêtre, tu es fang de Lambaréné, frère aîné de Nguema janvier, occupe-toi un peu du sort des fangs de Lambarené et de Ndjolé, que Rawiri a tant piétinés.

3.Posté par Ibrahim Bignoumbe-Bi-Moussavou le 10/09/2012 18:05 | Alerter
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L’INTERNATIONALE DEMOCRATE
Union-Démocratie-Paix Sociale
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Communiqué de presse
Le fondateur de l’Internationale démocrate, Monsieur Ibrahim Bignoumbe-Bi-Moussavou, a l’honneur d’informer le public qu’il a encore sollicité qu’il plaise à Monsieur André Mba Obame, leader politique gabonais, de bien vouloir signer la charte de l’Alliance politique Nord-Sud, le 15 septembre 2012, Journée internationale de la démocratie, et ce, en sa qualité (comme le souhaite l’initiateur de cette alliance) de coordinateur de la promotion de cette alliance politique, qui n’est pas une association, mais un élan patriotique pour l’unité nationale et l’alternance au pouvoir.
Il a adressé un courrier électronique au Président André Mba Obame via les plus proches collaborateurs de ce leader politique qui incarne le changement.
Il rappelle que l’Alliance politique Nord-Sud est une initiative proposée au peuple gabonais, le 17 août 2011, dans le cadre de « la campagne permanente contre le mensonge et pour la vérité pour les nations ».
Le fondateur de l’Internationale démocrate croit profondément que « Dieu nous voit » et que l’heure de vérité a sonné.
Il tient à souligner, comme c’est écrit dans la charte (article 18 nouveau) que « Chaque peuple a son histoire. Le Nord et le Sud, au Gabon, sont une réalité géographique et politique (ce n’est pas le cas pour l’Ouest et l’Est) et le Nord comprend « le Nord, le Nord-Ouest et le Nord-Est » ; le Sud comprend « le Sud, le Sud-Ouest et le Sud-Est », et le Centre, au Gabon, conforte « l’Alliance politique Nord-Sud » parce que « le Centre est un « carrefour » ou un lieu de rencontre du Nord et du Sud ».
L’Alliance politique Nord-Sud n’est pas une association, mais un élan patriotique pour l’unité nationale et l’alternance au pouvoir ».
Il tient également à souligner que l’Alliance politique Nord-Sud ne remplace pas l’Union Nationale ni l’Union du peuple gabonais ou tout autre parti politique. Et « Qui peut le plus peut le moins ».
Il dénonce et condamne :
- le tribalisme, la jalousie, les égoïsmes et le banditisme politique, syndical ou religieux ;
- le discours politique « Tout sauf les Fangs », « Les Punus ne sont bons qu’à la Vice-présidence de la République... », « Nzébis et Tékés (...), dans la « République du Haut-Ogooué Lolo », même combat » (…) ;
- l’organisation des prières, contre de l’argent, par de faux prophètes et faux marabouts, les ennemis du Gabon, contre le combat politique et pour la confiscation du pouvoir par un clan ;
- le silence de certains leaders d’opinion devant la détresse du peuple gabonais ;
- les connivences et les arrangements entre certains leaders politiques de l’opposition, membres ou non des sociétés secrètes, et le pouvoir en place, contre le peuple qui refuse que le Gabon demeure une vache à lait et un pays sans une véritable économie.
Comment croire qu'un pays (le Gabon), qui n'a pas la base de l'économie (l'agriculture), et qui est obligé, pour nourrir sa population, d'importer des produits vivriers principalement du Cameroun voisin, puisse être un « pays émergent » en 2025? Avant le Cameroun qui lui aussi voudrait être un « pays émergent », mais en 2035 !
Les Gabonais ont besoin des partis politiques, mais ils ont aussi besoin d’un élan patriotique pour construire une nation forte.
Toute campagne contre l’Alliance politique Nord-Sud est un crime, un de plus, contre :
- l’Afrique, continent meurtri par les conflits territoriaux, après sa balkanisation ; les ingérences étrangères dans ses affaires ; les divisions ethniques ou religieuses, les conflits fratricides ;
- et le monde, le village planétaire, et donc contre les peuples, la liberté et la justice, la paix sociale.
Par ailleurs, Monsieur Ibrahim Bignoumbe-Bi-Moussavou a annoncé qu’il rentrera au Gabon après la publication de ses 5 livres. Si Dieu le veut.
Le fondateur de l’Internationale démocrate, qui rend hommage au Président André Mba Obame, pour son courage politique, ne doute pas que ce leader politique transcendera les considérations de tous ordres et acceptera de signer la charte de l’Alliance politique Nord-Sud, devant Dieu et devant l’histoire.
Enfin, le temps de l’action est venu, après le temps des discours, pour le bien du peuple gabonais souverain.

Fait à Yaoundé, le 27 août 2012

Ibrahim Bignoumbe-Bi-Moussavou
Juge gabonais en exil, militant africain des droits humains, fondateur de l’Internationale démocrate, coordinateur général, initiateur de la Police de secours, père du Manifeste contre la guerre, disciple du prix Nobel de la paix 1964, pasteur Martin Luther King
Tél : (237) 70 14 37 55 / E-mail : internationale_democrate@yahoo.fr

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Charte de
L’Alliance politique Nord-Sud
PREAMBULE


Dans le cadre de la campagne permanente contre le mensonge et pour la vérité (« Non au mensonge et OUI à la vérité pour les nations », avec un accent particulier sur le Gabon), ouverte à Yaoundé, au Cameroun, le 30 janvier 2011, par l’initiateur de cette campagne, Monsieur Ibrahim Bignoumbe-Bi-Moussavou, juge gabonais en exil, militant africain des droits humains, fondateur de l’Internationale démocrate, coordinateur général, initiateur de la Police de secours, père du Manifeste contre la guerre, disciple du prix Nobel de la paix 1964, pasteur Martin Luther King ; et après la publication de la lettre ouverte aux députés français, en date du 07 février 2011, dans laquelle Monsieur Ibrahim Bignoumbe-Bi-Moussavou soutient, entre autres, la promotion de « L’Alliance politique Nord-Sud » ou toute autre alliance politique, dans les nations fragilisées par les divisions ethniques ou religieuses ; et dans le souci d’œuvrer à la consolidation de l’unité nationale, par la création des conditions de l’alternance au pouvoir, entre le Nord et le Sud du Gabon, et la lutte (permanente) contre ces divisions, il est suscité un élan patriotique dénommé « Alliance politique Nord-Sud ».

CHAPITRE 1 : DU BUT

Article 1 : L’Alliance politique Nord-Sud a pour but de consolider l’unité nationale, par la création des conditions de l’alternance au pouvoir, entre le Nord et le Sud, et la lutte (permanente) contre les divisions ethniques ou religieuses.

Article 2 : Au-delà des entités et des stratégies politiques, le but qu’il importe d’atteindre est la consolidation de l’unité nationale. Et l’alternance au pouvoir est un gage d’unité nationale.

CHAPITRE 2 : DES MOYENS

Article 3 : Pour la consolidation de l’unité nationale, l’Alliance politique Nord-Sud, qui est un élan patriotique, s’appuie sur les Gabonaises et les Gabonais, désormais investis, individuellement, du pouvoir d’aider à :
- la réalisation de l’alternance au pouvoir, tous les 5 ans, entre le Nord et le Sud du Gabon ;
- l’anéantissement des divisions ethniques (ou religieuses) entretenues par le discours politique, « Tout sauf les Fangs », « Les Punus ne sont bons qu’à la Vice-présidence de la République... », « Nzébis et Tékés (...), dans la « République du Haut-Ogooué Lolo », même combat »…

Article 4 : Il est dans l’intérêt du peuple que les leaders de partis ou groupements politiques, dans l’opposition ou la majorité, donnent l’exemple, dans la lutte pacifique pour l’alternance au pouvoir, avec la possibilité, pour un candidat à une élection présidentielle, de prendre l’engagement (dans un écrit signé en public) de choisir le Premier Ministre, Chef du Gouvernement, parmi les cadres issus de la partie du pays (le Nord ou le Sud) dont ce candidat n’est pas originaire.

Article 5 : Il peut être réalisé des vêtements, par un leader politique, à distribuer avec ou sans frais, et des affiches et banderoles (…), avant, pendant et après une campagne électorale, avec l’inscription « Alliance politique Nord-Sud », son effigie et les signes distinctifs de son parti politique.

CHAPITRE 3 : DE LA PARTICIPATION

Article 6 : La participation des Gabonaises et des Gabonais à l’action, pour l’Alliance politique Nord-Sud, est volontaire.
Il est question simplement de partager un idéal, d’œuvrer à la consolidation de l’unité nationale.


Article 7 : La vérité s’impose d’elle-même. Les individus qui sont contre la vérité s’excluent d’eux-mêmes.

Article 8 : Les Gabonaises et les Gabonais sont individuellement interpellés pour la promotion de « l’Alliance politique Nord-Sud ».

CHAPITRE 4 : DE LA COORDINATION

Article 9 : L’action entreprise, pour l’Alliance politique Nord-Sud, est coordonnée par un leader politique.

Article 10 : Le leader politique, désireux de coordonner l’action, pour l’Alliance politique Nord-Sud, ne convoque pas de réunion, mais informe simplement le public des orientations de nature à promouvoir cet élan patriotique.


CHAPITRE 5 : DE L’ENGAGEMENT DU CANDIDAT A L’ELECTION PRESIDENTIELLE
DEVANT DIEU ET DEVANT L’HISTOIRE

Article 11 : Tout candidat (originaire du Nord ou du Sud) à l’élection présidentielle, qui le désire, appose sa signature, après les lieu et date de signature et avant ses prénom (s) et nom (s), sur un papier, à joindre à la présente charte, et ce, devant un public, avec la mention suivante (si la révision constitutionnelle souhaitée n’est pas encore opérée) : « A la tête du pays, je m’emploierai à faire modifier la Constitution dans le sens voulu par la charte de l’Alliance politique Nord-Sud et, dans tous les cas, au bout de mon mandat, de 5 ans, je quitterai le pouvoir ».

Article 12 : Après cette signature et cette mention, le candidat à l’élection présidentielle pose la main droite sur un Livre révélé (la Thora, l’Evangile ou le Coran), selon sa religion et, cette main levée, il dit : « Je souscris à la charte de l’Alliance politique Nord-Sud et je jure, devant Dieu et devant l’histoire, de respecter mes engagements ».


CHAPITRE 6 : DE LA MODIFICATION DE LA CONSTITUTION, POUR LAQUELLE
L’ENGAGEMENT DU CANDIDAT A L’ELECTION PRESIDENTIELLE EST PRIS

Article 13 : La modification de la Constitution, dans le sens voulu par la présente charte, est opérée dans les termes suivants : « Le mandat du Président de la République est de 5 ans. Tous les 5 ans se tiennent des élections présidentielles, à deux tours, pour une alternance au pouvoir.

Le nouveau Président de la République n’est issu ni de la même partie du pays (le Nord ou le Sud) ni de la même communauté ethnique ou ethnolinguistique que son prédécesseur.

Il choisit le Premier Ministre, Chef du Gouvernement, parmi les cadres, qui ne sont pas originaires ou issus de la même partie du pays (le Nord ou le Sud) ou de la même communauté ethnique ou ethnolinguistique que lui.

Il est tenu de respecter ses engagements, y compris ceux relatifs au choix du Premier Ministre, Chef du Gouvernement ; au recrutement du même nombre de jeunes gabonais, par province, dans les Forces de défense et de sécurité, avec le souci de renforcer la sécurité collective ; au développement équilibré de toutes les provinces et au respect des droits humains et donc de la vie humaine.

En cas de décès ou d’empêchement définitif du Président de la République, le mandat de 5 ans, dont il est investi, court jusqu’à la fin, sous l’autorité (et avec les pouvoirs de Chef de l’Etat) d’un cadre, membre du Parlement, élu par ses pairs, à la majorité relative ; un cadre originaire de la même partie du pays que le Président décédé ou empêché, et issu de son parti politique.

La révision éventuelle des présentes dispositions ne peut intervenir avant la fin des divisions ethniques (ou religieuses) entretenues par le discours politique, et qui doivent être combattues jusqu’au bout ».

CHAPITRE 7 : DU NORD ET DU SUD

Article 14 : On parle du Nord et du Sud comme on parlerait de l’Est et de l’Ouest ou du Centre : c’est un fait de la géographie et de l’histoire.

Lorsqu’on parle du Nord et du Sud du Gabon, on parle des deux parties principales du territoire national, au-dessus et au-dessous de la partie centrale ou du centre du pays : l’alternance au pouvoir, tous les 5 ans, entre le Nord et le Sud, est de nature à anéantir les divisions ethniques et la capacité d’un pouvoir établi (dans une République) à conserver le pouvoir, par la force, à instituer une « succession monarchique » ou à constituer des groupes de personnes (des civils et des militaires) acquis à sa cause contre les autres citoyens qui ne seraient bons, pas pour choisir librement leurs dirigeants, mais pour applaudir et subir la volonté du pouvoir.

CHAPITRE 8 : DU MANDAT DE 5 ANS DE L’ELU DU PEUPLE, LE PRESIDENT DE LA
REPUBLIQUE

Article 15 : Comme les deux mains de l’être humain, chacune avec 5 doigts, le Nord et le Sud sont ensemble pour bâtir le Gabon : 5 ans pour le Nord et 5 ans pour le Sud.

Une main ne peut pas se considérer comme la première et l’autre la deuxième ou la dernière. L’une peut, de temps à autre, apporter plus de forces que l’autre (c’est cela aussi le partage du pouvoir), mais l’édifice commun à bâtir est le résultat du travail des deux mains : une main se joint toujours à l’autre pour construire.

CHAPITRE 9 : DISPOSITIONS FINALES

Article 16 : L’Alliance politique Nord-Sud n’est pas une association, mais un élan patriotique. Elle n’est donc pas soumise, pour son existence, à une quelconque procédure de légalisation.

A cet égard, la participation à l’action démocratique, pour la consolidation de l’unité nationale, dans le cadre de l’Alliance politique Nord-Sud, est et reste l’expression d’un engagement individuel.

Article 17 : Le vote utile devrait faire réfléchir les acteurs politiques, originaires du Nord et du Sud. La démocratie permet la compétition pour prendre le pouvoir, mais n’oblige pas tous les acteurs politiques à participer à cette compétition : le vote utile permet au peuple de décider de son destin, par le choix d’un et un seul candidat à une élection présidentielle.

Le développement du pays est l’objectif à atteindre par tous. Et le pouvoir est institué pour la construction de la nation, par toutes ses filles et tous ses fils, dans le respect du droit à la différence. Nul ne peut donc prétendre, dans l’opposition ou dans la majorité, être né pour diriger la nation ; et donc être contre l’alternance au pouvoir et donc contre l’Alliance politique Nord-Sud, qui annonce « une aurore », pour « notre essor vers la félicité ».

Article 18 : Chaque peuple a son histoire. Le Nord et le Sud, au Gabon, sont une réalité géographique et politique (ce n’est pas le cas pour l’Ouest et l’Est) et le Nord comprend « le Nord, le Nord-Ouest et le Nord-Est » ; le Sud comprend « le Sud, le Sud-Ouest et le Sud-Est », et le Centre, au Gabon, conforte « l’Alliance politique Nord-Sud » parce que « le Centre est un « carrefour » ou un lieu de rencontre du Nord et du Sud ».

L’Alliance politique Nord-Sud n’est pas une association, mais un élan patriotique pour l’unité nationale et l’alternance au pouvoir.

Article 19 : Toute campagne contre l’Alliance politique Nord-Sud est un crime, un de plus, contre :
- l’Afrique, continent meurtri par les conflits territoriaux, après sa balkanisation ; les ingérences étrangères dans ses affaires ; les divisions ethniques ou religieuses, les conflits fratricides ;
- et le monde, le village planétaire, et donc contre les peuples, la liberté et la justice, la paix sociale.

Article 20 : Les Gabonaises et les Gabonais, au service de l’Alliance politique Nord-Sud, dans le pays de nos ancêtres, le Gabon, ne parlent pas au nom des communautés ethniques ou religieuses, mais pour le peuple souverain.

Article 21 : La présente charte entre en vigueur le jour de sa signature, à Libreville, par le coordinateur de la promotion de « l’Alliance politique Nord-Sud ».


Signée à Libreville, le…….septembre 2012



André Mba Obame
Leader politique gabonais, coordinateur de la promotion de « l’Alliance politique Nord-Sud»

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La présente charte a été élaborée par Monsieur Ibrahim Bignoumbe-Bi-Moussavou, juge gabonais en exil, militant africain des droits humains, fondateur de l’Internationale démocrate, coordinateur général, initiateur de la Police de secours, père du Manifeste contre la guerre, disciple du prix Nobel de la paix 1964, pasteur Martin Luther King.

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Archives 2011 (Gabonlibre.com)

Appel à la consolidation de l’unité nationale au Gabon


L’histoire nous enseigne que l’exil renforce la résistance et permet d’aller de l’avant.
Les peuples libres n’oublieront jamais l’appel du Général Charles de Gaulle, en date du 18 juin 1940.
J’ai pris l’engagement de ne pas attaquer mon pays, mais d’œuvrer à la défense de la vérité et de l’unité nationale.
Dans cet esprit et face au danger, à cause des divisions ethniques, j’ai l’honneur de lancer un appel à la consolidation de l’unité nationale, pour le développement intégral du Gabon.
Je propose à la nation une Alliance politique Nord-Sud, qui annonce « une aurore », pour « notre essor vers la félicité ».
La « Charte de l’Alliance politique Nord-Sud », que j’ai élaborée, montre la voie.
Cette initiative, du militant africain des droits humains et fondateur de l’Internationale démocrate, que je suis, s’inscrit dans le cadre de la campagne permanente contre le mensonge et pour la vérité (« Non au mensonge et Oui à la vérité pour les nations », avec un accent particulier sur le Gabon), ouverte à Yaoundé, au Cameroun, le 30 janvier 2011.
Elle est soutenue dans la lettre ouverte aux députés français, en date du 07 février 2011, pour un appui à l’Internationale démocrate : la démocratie doit triompher de la force.
Cette alliance, qui m’a été inspirée sur la route de l’exil, n’est pas une association, mais un élan patriotique.
J’exhorte les Gabonaises et les Gabonais à s’approprier cette initiative et à la promouvoir, pour le bien du peuple.
Je sais compter sur l’appui de tous. Et nul doute que les leaders politiques, dans l’opposition et dans la majorité, accorderont un intérêt à cette alliance politique.
Je sollicite qu’il plaise à Monsieur André Mba Obame, leader politique, de bien vouloir accepter d’assurer la coordination de la promotion de l’Alliance politique Nord-Sud.
Enfin, je voudrais rendre hommage au peuple gabonais souverain.
Vive la République.
Vive le Gabon.

Fait à Yaoundé, le 17 août 2011

Ibrahim Bignoumbe-Bi-Moussavou
Juge gabonais en exil, militant africain des droits humains, fondateur de l’Internationale démocrate, coordinateur général, père du Manifeste contre la guerre, disciple du prix Nobel de la paix 1964, pasteur Martin Luther King
Tél (237) 70 14 37 55 - E-mail :internationale_democrate@yahoo.fr

Copies à : la presse nationale et internationale

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Archives 2011 (Gabonlibre.com)

L’Alliance politique Nord-Sud est-elle une fiction ?

Le 17 août 2011, j’ai cru devoir lancer un appel à la consolidation de l’unité nationale au Gabon, pays de nos ancêtres.
J’ai appris que Monsieur Ali Bongo, héritier du pouvoir en place, au Gabon, depuis plus de 42 ans, a évoqué, entre autres, la même question, l’unité nationale, dans son discours à la nation.
Il est bon que les Gabonaises et les Gabonais, dans le respect de la différence, recherchent l’unité.
Je reste convaincu que la Charte de l’Alliance politique Nord-Sud, que j’ai élaborée, et qui n’est pas un simple discours politique, montre la voie aux générations présentes et futures.
Nul doute que Monsieur André Mba Obame, leader politique gabonais, acceptera, le moment venu, comme je le souhaite, de signer cette charte et d’assurer la coordination de la promotion de l’Alliance politique Nord-Sud.
L’Alliance politique Nord-Sud est-elle une fiction ? Pourquoi ne parle-t-on pas de « l’Alliance politique Ouest-Centre-Est » ?
Il est vrai que le Nord et le Sud du Gabon comme l’Ouest, le Centre et l’Est du Gabon sont des réalités géographiques.
Il est vrai aussi que l’Alliance politique Nord-Sud n’est pas dépourvue de sens parce qu’elle est synonyme d’élan patriotique, pour une alternance au pouvoir, entre le Nord et le Sud, gage d’unité nationale.
Par contre, une « Alliance politique Ouest-Centre-Est », au Gabon, n’est qu’une fiction. Jusqu’à preuve du contraire.
N’est-il pas vrai que l’Ouest et l’Est du Gabon sont dans le Nord (le Nord-Ouest et le Nord-Est) et dans le Sud (le Sud-Ouest et le Sud-Est) ?
Et que reste-t-il ? Le Centre ? Que signifie le Centre au Gabon ?
Il est établi que le Centre est un « carrefour » ou un lieu de rencontre du Nord et du Sud : le Centre, au Gabon, conforte l’Alliance politique Nord-Sud.
Enfin, le temps est venu de rassembler les filles et fils du Gabon, pour bâtir un Gabon uni et solidaire : l’Alliance politique Nord-Sud est une pierre à l’édifice.


Fait à Yaoundé, le 29 août 2011

Ibrahim Bignoumbe-Bi-Moussavou
Juge gabonais en exil, militant africain des droits humains, fondateur de l’Internationale démocrate, coordinateur général, père du Manifeste contre la guerre, disciple du prix Nobel de la paix 1964, pasteur Martin Luther King
Tél : (237) 70 14 37 55 / E-mail : internationale_democrate@yahoo.fr


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Archives 2011 (Gabonlibre.com)

L’INTERNATIONALE DEMOCRATE
Union-Démocratie-Paix Sociale
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Communiqué de presse
Monsieur André Mba Obame, ancien candidat à l’élection présidentielle contestée du 30 août 2009, en République gabonaise, est actuellement en danger.
Après la dissolution de son parti (l’Union nationale) et la levée de son immunité parlementaire, une action publique vient d’être engagée contre sa personne.
Monsieur André Mba Obame a-t-il commis un délit ou un crime ?
Il se trouve que Monsieur le Secrétaire Général de l’Organisation des Nations unies a appelé à des négociations politiques pour le règlement de la crise postélectorale au Gabon.
Il est établi que Monsieur André Mba Obame, informé de ce qu’il était en tête à l’issue de ce scrutin, selon des déclarations diffusées sur des médias français, s’est déclaré Président du Gabon, comme l’avaient fait, en 1993, le père Paul Mba Abessole (avec un gouvernement parallèle), président du Rassemblement national des bûcherons (RNB) puis du Rassemblement pour le Gabon (RPG), et en 1998, Monsieur Pierre Mamboundou, leader de l’Union du peuple gabonais (UPG).
En 1993 et 1998, feu le Président Omar Bongo Ondimba avait appelé à des négociations politiques pour la sauvegarde de la paix.
Monsieur André Mba Obame, en se déclarant Président du Gabon (avec un gouvernement parallèle), a posé un acte politique.
Il est à noter que cet homme politique, ancien candidat à cette élection présidentielle contestée, n’a pas pris les armes pour un coup d’Etat.
Il est encore temps de sauvegarder la paix et l’unité nationale au Gabon, en Afrique centrale.
C’est pourquoi, l’Internationale démocrate, ONG dont l’objectif est d’œuvrer à la préservation de la paix sociale par la promotion du dialogue inter-religieux, de la culture de la tolérance et la lutte contre la pauvreté ou l’exclusion sociale :
- plaide pour le « classement sans suite » de l’affaire « André Mba Obame », par le Ministère public ;
- interpelle la classe politique, au Gabon, pour une réunion sur la consolidation du processus démocratique.
Enfin, l’Internationale démocrate sait compter sur la sagesse des dirigeants, en Afrique et dans le monde, pour la prévention des conflits.

Fait à Yaoundé, le 24 mai 2011

Ibrahim Bignoumbe-Bi-Moussavou
Juge gabonais en exil, militant africain des droits humains, fondateur de l’Internationale démocrate, coordinateur général, père du Manifeste contre la guerre, disciple du prix Nobel de la paix 1964, pasteur Martin Luther King
Tél : (237) 70 14 37 55 / E-mail : internationale_democrate@yahoo.fr

4.Posté par Mackossocabrimort le 10/09/2012 19:36 | Alerter
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A vous mes frères de l'opposition, faisons très attention et ouvrons grandement nos oreilles et nos yeux car des vers veulent déjà grignoter notre UFC en l’occurrence tous ces pédégistes qui veulent quitter le bateau d'Ali avant qu'il ne coule car son arrivée à bon port en 2016 n'est plus certaines. Ils nous phagocyterons si nous ne prenons pas garde. Ne dites pas demain ou après demain que je ne vous avais pas prévenu pour moi quoi mackossoscabrimort l'homme qui n'a pas peur du couteau car égorgé depuis sa naissance.

5.Posté par pétula le 10/09/2012 22:14 | Alerter
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NOUS VOULONS AUSSI L'AVIS DE MSG BASILE MVE ET LE GRAND PASTEUR NGOUSSI DE L’ÉGLISE DE NAZARETH A PROPOS DE LA CONFÉRENCE NATIONALE SOUVERAINE, MARC ANTOINE NGUEYE FAIT PREUVE DE COURAGE EN DONNANT SON AVIS .BRAVO MARC UN HOMME DE DIEU DOIT SE METTRE DU COTE DES OPPRIMES .

6.Posté par . le 10/09/2012 22:36 | Alerter
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L'Essai sur l'inégalités des races humaines se présente sous la forme d'une longue récapitulation de l'histoire des civilisations humaines, ordonnée par le concept de « race » et marquée par une philosophie de l'histoire à la fois déterministe et pessimiste23. Gobineau y postule l'existence de trois races primitives, dont les métissages, nécessaires selon lui à l'épanouissement des civilisations, conduisent toutefois inéluctablement en retour à la décadence de l'espèce humaine.
Ces « trois éléments purs et primitifs de l'humanité »24 que sont pour Gobineau les races jaune, blanche et noire sont conçues comme fondamentalement inégalitaires, non pas tant de manière quantitative que qualitative25.
La race blanche se voit octroyer « le monopole de la beauté, de l'intelligence et de la force »26 et, au sein de cette race blanche, la « race ariane », placée au dessus de toutes les autres, fait l'objet d'un éloge toute particulière27. Dans sa description de la race noire, il « accumule », selon Pierre-André Taguieff, « sans la moindre distance critique, les préjugés et les stéréotypes négrophobes les plus bestialisants et criminalisants »28. Sur le plan de l'intelligence, il lui attribue des « facultés pensantes [...] médiocre ou même nulles ». Elle possède l'avantage dans le domaine des sens, où certaines de ses facultés, « le goût et l'odorat principalement », sont développées « avec une vigueur inconnue aux deux autres ». « Mais », ajoute Gobineau, « là, précisément, dans l'avidité de ses sensations, se trouve le cachet frappant de son infériorité »29. Avec la race jaune, enfin, « le Créateur n'a voulu faire qu'une ébauche »30. Gobineau souligne « en toutes choses », leurs « tendances à la médiocrité ». Notant qu'ils sont « supérieurs aux nègres », il assigne aux « jaunes » la place de la « petite bourgeoisie que tout civilisateur désirerait pour base de sa société »31, industrieuse mais trop limitée pour la créer ou en prendre la tête.
Placée au sommet de la hiérarchie des races primitives, la race blanche se voit dénuée selon Gobineau d'un principe indispensable à l'épanouissement des civilisations, et plus particulièrement des arts, celui des sensations. Pour acquérir cette propriété, « cachée dans le sang des noirs »32, le métissage, auquel la nature civilisatrice de la race blanche la pousse infailliblement, s'avère indispensable : car si la race blanche est dépourvue des qualités sensuelles, la race noire manque pour Gobineau des « aptitudes intellectuelles » nécessaires à « la culture de l'art »33. Ce métissage a toutefois son envers : il « mène les sociétés au néant auquel rien ne peut remédier »34. Aboutissement de cette perte de vitalité causées par le métissage, la « démocratie égalitaire » apparaît comme le produit d'une passion pour l'égalité vers laquelle tendent naturellement les peuples dégénérés par les « apports des races étrangères »35. Le régime démocratique est ainsi désigné par Gobineau comme le cimetière des civilisations, dont la valeur dépend essentiellement de caractères héréditaires corrélés aux propriétés du sang36

7.Posté par Ngon'ekang le 10/09/2012 22:39 (depuis mobile) | Alerter
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Vous pensez que basile Mve peut dire quoi? depuis que le Gabon est en crise l,avez vous deja aperçu? il a peur de la gifle du gorille

8.Posté par L''Oracle céleste le 10/09/2012 22:49 | Alerter
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"Pasteur mondial du christianisme céleste" : il y en a qui aime les titres dans les églises de sommeil !

"Dieu sans Maître" : c'est mieux !

9.Posté par . le 10/09/2012 23:41 | Alerter
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28 juillet 1885: Jules Ferry: « Les races supérieures ont un droit sur les races inférieures » (France)

10.Posté par moutsouakéma le 11/09/2012 11:48 | Alerter
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MARC ANTOINE NGUEYE , n'a plus rien a nous dire il le dit luis meme que OMAR BONGO lui donnait de l'argent a chaque fois qu'il faisait le tapage . ma is avec ALI BONGO li n' a pas de chance il ne distribut pas de l'argent comme OMAR BONGO et je dis atous les soient disant OPPOSANTS conference nationale ou pas , vous n'aurez pas de l'argent apres la C.N.S vous allez encore trouver un autre motif mais avec ALI BONGO, vous n'aurez rien rien rien et RIEN matchibi ii i i i i i i i

11.Posté par coudou le 11/09/2012 13:09 | Alerter
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@Poste 10,
Rien pour les opposants,mais tout pour les étrangers n'est ce pas?
Je n'encourage pas la distribution d'argents,mais faudra aussi comprendre qu'on ne peut pas dans un pays qui se respecte donner autant de privilège aux étrangers et marinaliser les natifs?
Un jour je donne à un monsieur qui m'a dit qu'il est gabonais son erthnie, il me dit qu'il est Haoussa.Je lui ai dit Haoussa de quelle province? Motus de Bouche cousu.
Si ce monsieur était intelligent et respectueux, il aurait répondu qu'il est de culture haoussa et de nationalité gabonaise!!
Mais comme ils sont plus gabonais que les gabonais( phrase qui frôle l'inconscience, la bêtise voire la folie des grandeurs...) ils disent qu'ils sont gabonais.Mais dans les coulisses, ils revendiquent toujours leur nationalité originelle, sans jamais s'intégrer.Ce qui est une grande perte pour le gabon.

Coudou

12.Posté par coudou le 11/09/2012 13:10 | Alerter
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lire Un jour je demande à un monsieur en lieu et place de Un jour je donne à un monsieur

coudou

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