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France : Pourquoi le retour de Nicolas Sarkozy est un échec

[Info juste 7J/7 GL9News.com - Vendredi 10 Octobre 2014 - 0 Commentaire| Lu 987 fois |

Difficile retour aux affaires pour Nicolas Sarkozy, qui peine à se démarquer dans les sondages face à ses concurrents au sein de l’UMP. Dans son édition de la semaine, le “Canard Enchaîné” liste plusieurs raisons de l’échec (pour l’instant) de son retour.



Dans son édition du 8 octobre, le Canard Enchaîné rapporte les propos d’un conseiller de Nicolas Sarkozy : “[Il] n’est pas désemparé – il ne l’est jamais -, mais il est désappointé par son entrée en campagne. La semaine dernière a été bien pourrie”. Pourquoi ? Focus sur cinq épines dans le pied de l’”ex”.

Des sondages qui peinent à décoller

Depuis l’annonce de son retour sur sa page Facebook le 19 septembre dernier, les sondages à propos de Nicolas Sarkozy se multiplient. Et malgré un plan de communication travaillé – dont une interview au JT de France 2 suivie d’un grand meeting auprès de ses militants à Lambersart – les courbes des sondages peinent à décoller.

Ainsi dès le 21 septembre, deux jours après l’annonce de son retour sur Facebook, 63 % des Français ont répondu non à la question “Souhaitez-vous que Nicolas Sarkozy soit candidat à la présidentielle de 2017″, dans un sondage CSA pour BFM TV. Le 23 septembre, suite à son interview par Laurent Delahousse sur France 2, 55% des Français n’étaient toujours pas convaincus par l’ancien Président. Pour 74% d’entre eux, Nicolas Sarkozy n’a “pas changé” selon un sondage Odoxa pour Le Parisien.

Et la tendance ne semble pas s’inverser : d’après le sondage YouGov pour Le HuffPost et Itélé daté du 2 octobre dernier, 56% des Français se déclarent toujours opposés à un retour de Nicolas Sarkozy au premier plan.

La “menace” Alain Juppé

Invité de l’émission Des paroles et des actes le 3 octobre sur France 2, Alain Juppé a réussi sa rentrée politique, si l’on se réfère, entre autres, au JDD. Presque 3 millions de Français ont vu et écouté l’ancien Premier ministre de Jacques Chirac. Celui qui déclarait rester “droit dans ses bottes” aux moments des grandes grèves de 1995 nous a même gratifié d’un “moment d’émotion” face à David Pujadas, à l’évocation d’un sondage Harris qui lui était très favorable.

Ces dernières années, Alain Juppé s’était mis en retrait, avant de revenir au gouvernement de François Fillon en 2010. Reculer pour mieux sauter ? Il n’a pas brigué la présidence de l’UMP, ni en novembre 2012, ni deux ans plus tard, en mai 2014, après le départ de Jean-François Copé, embourbé dans l’affaire Bygmalion. Mais le 20 août dernier, sur son blog, il a cette fois bien annoncé son intention d’être candidat aux primaires de l’UMP pour la présidentielle de 2017.

En 2010 déjà, Alain Juppé envisageait de se présenter à la présidentielle de 2012. A l’époque, il reconnaissait toutefois la position de “candidat naturel de la majorité” de Nicolas Sarkozy. Mais les choses ont changé : les défaites successives de la droite aux présidentielles et législatives, ou les bisbilles entre François Fillon et Jean-François Copé en novembre 2012, ont permis au maire de Bordeaux de prendre de la hauteur. Tellement que l’on en oublierait presque sa peine d’un an d’inéligibilité (en appel) dans l’affaire des emplois fictifs de la mairie de Paris. Ce n’était pourtant qu’il y a dix ans, le 1er décembre 2004.

Aujourd’hui, il peut compter sur plusieurs atouts : une popularité réelle (il se classe 49e au classement 2014 des personnalités du JDD – Nicolas Sarkozy est lui 29e mais perd 15 places par rapport à 2013) et peut compter sur le soutien de Jacques Chirac qui a déclaré il y a quelques jours au Figaro :


“J’ai toujours su qu’Alain Juppé serait au rendez-vous de son destin et de celui de la France. Peu de choses pouvaient me faire plus plaisir, pour moi-même, pour lui et surtout pour notre pays”

Deux revers au Sénat

Après une interlude de 2011 à 2014 où la gauche fut majoritaire (pour la première fois dans la Ve République), le Sénat a de nouveau basculé à droite lors du renouvellement d’une partie des sénateurs, le 28 septembre dernier. Mais en étudiant plus précisément cette victoire de la droite, on observe qu’elle affaiblit Nicolas Sarkozy au sein de la Haute chambre du Parlement français.

Deux fidèles sénateurs sarkozyste ont en effet été battu, à des postes clés du Sénat. Le sénateur filloniste de Vendée Bruno Retailleau a raflé la présidence du groupe UMP au nez et à la barbe du sarkozyste Roger Karoutchi, avec un score sans appel de 79 voix contre 39 au premier tour. Plus symbolique, Gérard Larcher, lui aussi proche de François Fillon, a soufflé la présidence du Sénat à Jean-Pierre Raffarin. Philippe Dallier, sénateur UMP de la Seine-saint-Denis et lui aussi filloniste confiait à ce propos au Monde :


“Il y a une réelle volonté de la part des sénateurs de tenir le groupe à distance de ce qu’il se passe rue de Vaugirard [le siège de l'UMP].”

Battu, Roger Karoutchi avait admis au Monde qu’il avait senti que sa campagne “tournait au vinaigre” ces derniers jours et qu’il y avait eu “la réapparition d’un clivage entre fillonistes et sarkozystes qui n’avait plus existé depuis un an.”

Le mariage pour tous

L’UMP peine à dégager une ligne claire concernant la loi Taubira de 2013, ouvrant le mariage aux couples de personnes du même sexe, ainsi que sur les questions de procréation médicale assistée (PMA) et de gestation pour autrui (GPA).

Même si l’UMP affiche une ligne claire concernant la GPA, à savoir son refus, ce n’est pas le cas pour la PMA où Alain Juppé se dit “favorable à un complément législatif pour éviter son extension aux couples homosexuels.” Xavier Bertrand, bien que “favorable à l’union des couples homosexuels” s’oppose à l’adoption d’enfants pour les couples homosexuels, à la GPA et à la PMA. François Fillon est l’un des plus radicaux aujourd’hui à l’UMP : d’après son lieutenant Jérôme Chartier, “la réécriture de la loi sera incontournable. Ce n’est pas la question d’accepter le mariage homosexuel mais de savoir si on accepte ou non le principe des mères porteuses pour les couples homosexuels. Je ne l’accepte pas.”

Nicolas Sarkozy peine lui à se positionner par rapport à ses concurrents. Il l’a notamment rappelé : “C’est un sujet plus complexe qu’on ne le dit et sur lequel notre électorat est partagé”, ajoutant le 6 octobre en meeting à Velizy (78) : “Il faudra réécrire la loi Taubira.” A demi-mot, Nicolas Sarkozy conçoit chercher sa ligne pour ne pas brusquer les militants. D’autant que, à l’intérieur même de son camp, la question reste clivante, Laurent Wauquiez, présent le 5 octobre dernier à la Manif pour Tous veut abroger la loi. Nathalie Kosciusko-Morizet y est, elle, opposée.

Les affaires judiciaires

On les oublierait presque, mais il suffit qu’une nouvelle apparaisse – celle des hélicoptères du Kazakhstan et de contrats litigieux passés en 2010, pour près de deux milliards d’euros – pour se rappeler que Nicolas Sarkozy est toujours impliqué directement ou non dans plusieurs dossiers : les comptes de campagnes de la présidentielle de 2012 et la société Bygmalion, les écoutes téléphoniques de l’Elysée, ainsi que les sondages. L’affaire Karachi, concernant des supposées retro-commissions non versées par la France dans l’attribution de contrats d’achats de sous-marins nucléaires. Le financement de la campagne de 2007 par la Libye ou encore l’arbitrage du CDR entre Bernard Tapie et le Crédit Lyonnais dans la revente d’Adidas.

Malgré une victoire quasi assurée dans un mois et demi (le 29 novembre) pour la présidence de l’UMP, le chemin qui doit mener Nicolas Sarkozy à la primaire UMP (probablement en 2016) et à la présidentielle l’année suivante est encore long.

par Julien Rebucci
lesinrocks.com

Primaires UMP : Juppé en tête devant Sarkozy pour la première fois

Alain Juppé est pour la première fois en tête des intentions de vote de l'ensemble des participants potentiels à la primaire UMP pour 2017, d'après un sondage LH2 pour Le Nouvel Observateur publié jeudi.
Le maire de Bordeaux recueille 47% des intentions de vote, en progression de 15 points par rapport au mois de juillet et devance Nicolas Sarkozy, avec 35% des intentions de vote, en baisse de 3 points.

Suivent Bruno Le Maire avec 10% (+2 points), François Fillon avec 5% (-2 points) et Xavier Bertrand avec 2% (-1 point).
Contrairement à l'ensemble des votants potentiels, les sympathisants UMP restent favorables à l'ex-président. Nicolas Sarkozy recueille 51% des intentions de vote des adhérents au parti (-3 points) devant Alain Juppé 37% (+8 points).
Nicolas Sarkozy s'est récemment déclaré en faveur d'une primaire ouverte à toute l'opposition, tout comme Alain Juppé. 28% des Français déclarent avoir l'intention de participer à une primaire UMP pour la présidentielle, contre 24% en juillet.
Enquête réalisée auprès de 1.224 personnes représentatives de la population française âgée de 18 ans et plus, recrutées par téléphone et interrogées par internet les 8 et 9 octobre. Méthode des quotas.

Vendredi 10 Octobre 2014
GL9News.com
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